Articles avec le tag ‘web 2.0’

postheadericon Une quinzaine de grandes villes sur Twitter

C’est ce qu’il ressort de l’étude que vient de publier le cabinet Useo, la plupart des villes étant présentes sur le site de micro-blogging depuis moins d’un an. La première utilisation de Twitter reste la diffusion d’informations (un titre + un lien vers un article situé sur le site de la collectivité), Twitter servant ainsi de démultiplicateur d’audience. Au-delà de l’actualité et des événements, certaines villes l’utilisent pour diffuser des messages très ciblés et localisés. A Rennes et à Rouen sont ainsi diffusées des informations sur les transports ou les intempéries, Twitter étant particulièrement adapté au temps réel et à la fourniture d’informations pour les utilisateurs de Smartphones/ de l’internet mobile. Au-delà de la diffusion d’informations, Twitter serait également un moyen d’animer le tissu local, grâce aux fonctions de localisation du site et en particulier au « hastag » qui permet de localiser/thématiser les twitts (#Rennes, #Clermont…) et d’atteindre « l’hyperlocal ». Si l’audience reste assez faible avec environ un millier d’abonnés pour les villes les plus « suivies » (à titre de comparaison Hambourg en compte 5500), ce nombre est en forte croissance constate l’étude : jusqu’à 20% par mois. L’étude met enfin en valeur le fait que Twitter est d’autant plus efficace qu’il y a des personnes dédiées dans les collectivités à l’alimentation du compte (2 personnes à Nantes) et que la ville s’est construite une stratégie en matière d’utilisation des réseaux sociaux.

Etat des lieux des usages de Twitter par les villes - Etude Useo

Pour accéder à l’étude

Une liste qui réunit plusieurs comptes Twitter de collectivités

postheadericon Rapport Riester : des propositions à débattre

Les « experts du web » mandatés par le Gouvernement et piloté par le député Franck Riester ont remis leurs propositions sur l’administration électronique. Les constats sont assez sévère :

  • Une offre organisée en fonction des administrations et non des usagers qui se traduit par une multiplicité de site parfois redondants
  • Une offre de services en ligne très hétérogène (notamment pour les collectivités)
  • Un bénéfice usager des services en ligne pas assez perceptible,
  • Un langage trop technocratique et une ergonomie à revoir
  • Une interactivité et une réactivité faibles

Parmi les 25 propositions, beaucoup ne sont pas nouvelles. Elles étaient déjà présentes dans d’anciens programmes comme le ont un air singulier de PAGSI ou Adele. Néanmoins, si elles figurent dans le rapport c’est que la marge de progression est importante :

  • développer l’administration multicanal,
  • améliorer l’ergonomie des sites publics et l’identification des sites de l’Etat,
  • favoriser la mutualisation d’info et éviter les redondances,
  • rendre accessible l’ensemble des administrations par mail avec la fourniture d’accusés de réception,
  • permettre la réalisation de démarches 100% dématérialisées,
  • permettre à l’usager de suivre l’état d’avancement de son dossier

D’autres sont plus novatrices :

  • Diviser par 10 le nombre de sites internet de l’Eta. Il est vrai que dans ce domaine, il y a beaucoup a faire, le web public ne faisant que refléter la complexité administrative.
  • Généraliser les fonctions d paiement dématérialisés
  • Faire connaitre le temps d’attente au guichet via le web/ le web mobile
  • Développer les outils de simulation : je suis dans telle situation, -> a quoi ai-je droit ?
  • Axer les prochaines priorités de dématérialisation sur les priorités des usagers
  • Développer systématiquement le test des nouveaux services auprès de beta-testeurs et favoriser l’évaluation des services en ligne par les usagers.
  • Créer une plateforme d’innovation de services « Etat Lab » permettant aux acteurs tiers (et en particulier privés) de développer des services innovants (genre API Google ou  iPhone) à partir de données publiques.

Enfin on fera une mention spéciale pour la proposition 17 : « Créer un bouquet de services minimum destinés à être proposés en ligne par les collectivités pour un même niveau d’accès aux services publics sur le territoire ». Très colbertiste et pas très au fait du principe de libre administration des collectivités, cette proposition ne manquera pas faire réagir les élus, surtout quand on ne précise pas qui paie.

Label interconnectés 2013

Candidatures ouvertes jusqu'au 17 mai
Accéder au formulaire de candidature

Adresse e-mail *
Ressaisssez votre mail *
Blog TIC*