Archive pour la catégorie ‘sans contact’
NFC : feu vert de l’Etat au financement de 15 projets
Les conventions de financement pour les villes ayant présenté des projets de services mobiles sans contact dans le cadre du programme d’investissement d’avenir sont enfin signées. Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’économie numérique, l’a annoncé le 15 octobre à l’occasion d’une demi journée réunissant industriels et villes pilotes.In fine, 15 dossiers* ont été retenus par le commissariat général aux investissements représentant l’engagement de 34 collectivités et autorités organisatrices de transport et 7 offices de tourisme. Les conventions portent sur un montant total de 66 millions dont 40 millions de financement des acteurs locaux et 26 millions d’aides de l’état.Les deux tiers des services envisagés concernent les transports et la mobilité, les services aux citoyens arrivent en seconde position (19%) et le tourisme en troisième position.
A l’occasion de la journée du 15 octobre, les élus des villes pilotes ont fait passer un certain nombre de messages pour accélérer les déploiements :
- La nécessité de faire en sorte que l’application billettique commune (ABC), promue par l’Etat et destinée à être utilisable sur tous les réseaux de transports, s’adapte aux spécificités des AOT en matière de tarification
- Ne pas tout miser sur le mobile (on compte seulemnt 2 millions de mobiles NFC) pour toucher un large public. En outre, les cartes et clefs USB NFC peuvent aussi accueillir des services et être plus faciles à utiliser à certains publics,
- La nécessaire coopération des administrations de l’Etat. Les collectivités ont ainsi des difficultés à mettre des étiquettes NFC sur les monuments historiques du fait de la réticence des bâtiments de France ou encore le paiement du parcmètre via un mobile demande une dérogation de la DGFIP,
- Le potentiel de simplification des services locaux sur mobiles NFC dépend également de la CNIL et un compromis doit être trouvé entre identification unique par sphère de services et préservation des données personnelles
- les tarifs proposés par les opérateurs mobiles – qui peuvent héberger via la carte SIM des mobiles NFC des applications du type paiement ou billettique transport – sont jugés dissuasifs par plusieurs collectivités.
* Les 15 territoires NFC sont Besançon, Bordeaux, Caen (+Basse normandie), Dijon, Grenoble (deux projets), Lille, Marseille, Mulhouse, Nice, Rennes (+Bretagne), Strasbourg, Toulon, Toulouse et l’Ile de France (2 projets – STIF et Comité régional du tourisme d’Ile de France)
La billettique sur mobile en plein essor dans les grandes villes
Nantes vient de lancer un nouveau système billettique sur mobile, utilisable sur l’ensemble de son réseau de transport métropolitain. Via une application mobile pour Android ou Iphone, l’usager peut acheter son ticket de transport, il reçoit dès lors un QRcode unique qu’il doit présenter en cas de contrôle. Un système qui a pour mérite de ne pas demander d’investissements onéreux pour la collectivité (changements de valideurs, modernisation du système d’information…) tout en fonctionnant avec tout type de mobile.
A Nice, la collectivité a pu s’appuyer sur une infrastructure « sans contact » (basée sur la technologie NFC*) existante pour lancer sa billettique sur mobile, dès mai 2010. Avec leur mobile NFC, les usagers peuvent acheter et valider un ticket sur les bus et tram de l’agglomération azuréenne. Un système relativement similaire devrait être lancé dans les prochains mois à Caen, Marseille et Strasbourg où existent d’ores et déjà une billettique sans contact.
Ils font partie avec Nice et Toulouse de la quinzaine de territoires à bénéficier du soutien de l’Etat dans le cadre de l’appel à projet NFC du grand emprunt pour déployer des services sur mobile. Quant à Toulouse, l’agglomération s’apprête à tester l’Application Billettique Commune (ABC), conçue par l’Agence française pour l’information multimodale et la billettique (AFIMB). Une application qui a vocation à être le fer de lance de l’interopérabilité dans le domaine des transports pour pouvoir être utilisée par l’ensemble des autorités organisatrices des transports (AOT) partout en France et offrir aux usagers des services billettiques sur téléphone mobile mais aussi sur clef USB, voire sur carte bancaire.
*NFC
La Near Field Communication (NFC) est une technologie de communication à très courte portée qui permet d’échanger des données entre un lecteur (ou un valideur de métro) et n’importe quel objet communicant (mobile, carte à puce, clef USB) ou entre les terminaux eux-mêmes. Elle équipe d’ores et déjà la plupart des cartes de transport dites sans contact (Korrigo, Navigo, OùRA!…) et de plus en plus de téléphones mobiles. 2,5 millions de terminaux NFC devraient être en circulation en France d’ici fin 2012 et la grande majorité des constructeurs, à l’exception notable d’Apple et ses iPhones intègrent NFC à leurs smartphones.
NFC : accord de financement pour 9 villes et une rallonge de 5 millions d’euros
Le ministre de l’économie numérique Éric Besson a annoncé mercredi 21 mars la signature de 9 conventions de financement au titre de l’appel à projets Ville intelligente / NFC lancé dans le cadre des investissements d’avenir. Il s’agit des villes de Bordeaux, Caen, Grenoble, Marseille, Mulhouse, Strasbourg, Toulon et Toulouse auxquelles s’ajoute le Comité régional du tourisme d’Île-de-France. Le montant cumulé des conventions atteint 14,2 millions d’euros, l’investissement des collectivités atteignant au total 43,6 millions d’euros. On rappellera que l’accord de principe du gouvernement annoncé fin 2011 portait sur 17 collectivités. Cela signifie que pour les 8 collectivités restantes les conventions sont toujours en cours de négociation.
Par ailleurs le ministre a annoncé le déblocage de 5 millions supplémentaires ce qui porte l’enveloppe globale consacrée aux projets NFC des collectivités à 25 millions d’euros. Une partie de cet argent devrait permettre de financer l’application billettique nationale sur laquelle travaillent aujourd’hui l’agence française pour l’information multimodale et la billettique (AFIMB) en collaboration avec le GART et les collectivités locales.
Nice teste un système de « stationnement intelligent »
Nice a inauguré récemment une zone test en centre ville où plusieurs centaines de places de parking, dotées de capteurs seront en mesure de déterminer si la place est libre ou non. Ces informations seront mises à disposition des automobilistes via l’application pour smartphone EzPark. Une application d’aide à la mobilité qui fournit également un guidage vocal jusqu’à la place de stationnement, des informations sur la pollution, le trafic, les transports publics et qui permet à l’utilisateur de prolonger à distance son temps de stationnement. Ces capteurs seront également utilisés par les services municipaux pour connaitre les véhicules en dépassement de temps de stationnement. Parallèlement, la ville s’équipe – comme à Strasbourg – d’une nouvelle génération d’horodateurs autorisant le paiement sans contact (par carte ou mobile NFC) pour leur éviter d’avoir à chercher de la monnaie.
Ces innovations devraient contribuer à faciliter la vie des automobilistes et à fluidifier le trafic en centre ville, le temps moyen de recherche d’une place de parking étant aujourd’hui de 30 mn et générant 20 à 25% du trafic en heure de pointe.
Le projet, qui s’inscrit dans le cadre d’un « Schéma global de stationnement 2011-2015 », a obtenu le prix du “meilleur projet innovant ville intelligente 2011” lors du congrès Smart City Expo, à Barcelone.
En savoir plus : cet article d’Innov’city sur le pilote niçois et ce dossier qui traite d’expériences comparables menées à Cannes, Lyon et Toulouse
Appel à projets NFC : 17 villes présélectionnées pour se partager 20 millions d’euros
Sur les 29 dossiers déposés ce sont finalement 17 projets qui ont été retenus dans le cadre de l’appel à projets « Déploiement de services mobiles sans contact NFC », lancé le 27 mai dernier. Parmi les 17 bénéficiaires, on compte les territoires qui avaient d’ores et déjà été labellisés « territoires leaders du sans contact mobile » – Bordeaux, Caen (en lien avec Manche numérique), Lille, Marseille, Nice, Paris – Ile de France, Rennes, Toulouse et Strasbourg – mais aussi quelques nouveaux venus comme Besançon, Dijon, Grenoble, (2 projets), Mulhouse, Reims et Toulon. On notera également la présence d’un poids lourds avec le STIF (syndicat des transports d’ile de France) qui devrait permettre aux millions d’usagers des transports franciliens de bénéficier de services sans contact.
Les projets concernent en premier lieu l’accès aux transports publics, présents dans la quasi-totalité des dossiers, les services liés au tourisme, au patrimoine et à la culture, ainsi que sur les services de vie quotidienne et d’information (accès à des bâtiments, renseignements publics…) ou encore l’achat chez les commerçants.
Seul bémol à cette annonce : une procédure d’allocation des subventions qui s’éternise quelque peu alors même que les budgets d’investissement des grandes villes sont quasi clos. Après la désignation des territoires leaders du sans contact mobile (déc. 2010), l’appel à déclaration d’intention (mai-juillet 2011) et le dépôt formel des dossiers de candidature (octobre 2011) les collectivités citées ne sont que finalement que « présélectionnées »… Le communiqué du ministère de l’industrie précise en effet que « les collectivités pré-sélectionnées sont invitées à rechercher les synergies entre projets » pour être certaines de bénéficier d’une part des 20 millions d’euros alloués à cet appel à projet. Une clause qui ne devrait cependant pas handicaper les grandes villes les plus en avance sur ce sujet (Caen, Bordeaux, Marseille, Nice et Strasbourg) et dont les projets sont d’ores et déjà lancés ou en phase de lancement. Elles devraient du reste être les premières à signer les conventions de financement avec la Caisse des dépôts qui pilote cet appel à projets.
NFC : les villes pilotes souhaitent mutualiser
Après Nice, Caen et Strasbourg, Bordeaux a lancé la semaine dernière son bouquet de services sans contact, utilisant la technologie NFC*. Le projet Bordelais se distingue par le fait qu’une carte ville (Bordeaux ma ville) préexistait avec d’ores et déjà de nombreux services : accès piscine et bibliothèque, accès résident à certains quartiers, transports urbains… L’objectif de la ville et de la CUB est de porter ces services sur le mobile tout en étoffant son offre de services : accès à des informations contextuelles via des tags NFC ou des flashcodes, pass’ touristique, services à la personne, paiement et couponing dans les commerces en partenariat avec les banques et commerces…
Les thématiques du projet bordelais ont beaucoup de points communs avec celles promues par les territoires investis dans le déploiement de services sans contact. Aussi six d’entre eux ont-ils décidé – Bordeaux, Caen, Marseille, Metz, Strasbourg, et Toulouse –de s’unir pour échanger et partager leur expérience autour des services sans contact de proximité. L’objectif de cette association informelle est notamment d’échanger des cahiers des charges et de partager, éventuellement, des coûts de développement via un groupement de commande.
Dans cet esprit, Caen soutient du reste le projet « EasyMove » porté par son pôle de compétitivité Transactions électroniques sécurisées (TES). Lancée la semaine dernière cette plateforme vise à faciliter la diffusion des services NFC de proximité, au premier rang desquels figurent ceux des collectivités territoriales. A l’image de l’Apple store ou de l’Android Market cette plateforme hébergera toutes les applications NFC. A la différence de ceux-ci cependant, EasyMove sera gratuite et proposera des applications pour tous types de mobiles ou de cartes sans contact.
On signalera enfin que les résultats de l’appel à projets NFC lancé par le gouvernement dans le cadre des investissements d’avenir, auquel on candidaté une quinzaine de grandes villes sont attendus (au moins officieusement) dans les jours qui viennent.
*Near field communication ou communication en champ proche
Répondre aux attentes des mobinautes : site mobile ou application dédiée ?
Selon Médiamétrie, on comptait fin septembre 18,3 millions de mobinautes pour 39,4 millions d’internautes, soit + 34% de plus qu’il y a un an et une croissance 5 fois plus élevée que celle du nombre d’internautes ! Parallèlement les ventes de smartphones, mobiles, qui facilitent la navigation et autorisent l’utilisation d’applications, explosent avec 40 millions d’utilisateurs et +30% de croissance en seulement 6 mois. Ces chiffres conduisent les collectivités à développer une stratégie mobile pour élaborer des services calibrées pour ce terminal et offrant les innovations qui vont de pair avec le smartphone : géolocalisation, calcul d’itinéraire, réalité augmentée, 3D, etc.
Comme le montrait cette récente journée organisée par la DGCIS sur le « m-tourisme », la question n’est plus d’y aller ou pas mais plutôt de bâtir une stratégie cohérente, sachant que les terminaux, les systèmes d’exploitation (IOS d’Apple, Android….) et les usages (arrivée de NFC), évoluent extrêmement rapidement.
A cœur de ces questions, le débat entre application dédiée et version mobile du site web. L’application dédiée (voir l’exemple de Poitiers, Bordeaux ou Paris) a pour avantage d’être 100% pensée pour le mobile en termes de design, d’ergonomie et de fonctionnalités. Si elle offre beaucoup de visibilité pour la collectivité, elle semble plutôt adaptée à un public et un usage spécifique (vélo en libre services, musées…). Autre avantage : certaines applications ou portions d’applications ne demandent pas une connexion, ce qui en fait un outil adapté à un usage indoor (musée par exemple) ou à une zone mal couverte en réseaux mobiles. Son inconvénient principal est son cout (a minima 10 K€) du fait, entre autres, de la diversité des OS des mobiles.
La version mobile du site web (voir par exemple celui de l’agglomération de Grenoble , Saint Etienne ou de Toulouse) a pour sa part l’avantage d’être peu couteuse, surtout si elle est pensée dès la conception du site internet de la collectivité. Optimisée pour les connexions 2G/3G, elle est accessible à un large public tout en proposant des services – a la différence du site web – centrés sur la mobilité : transports, horaire, cartographie interactive… L’accès a ce site est simple, la plupart des sites web étant en mesure de détecter le navigateur utilisé (fixe ou mobile) pour orienter l’usager vers la bonne version. Le rendu de ces sites est cependant assez basique, les fonctionnalités possibles sont moins étendues et il est mal adapté aux étrangers qui doivent payer des couts de roaming importants.
A noter cependant que l’arrivée du nouveau langage HTML 5 devrait faire converger les deux (voir cet article)
Tableau récapitulatif
| Site mobile | Application mobile | |
| Avantages |
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| Inconvénients |
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Ce tableau est issu de l’ouvrage le numérique et l’office de tourisme, (Atout france) qui aborde cette question. On signalera également ce livre blanc proposé gratuitement par un prestataire accompagnant les collectivités sur ce sujet.
Le mobile comme clé de voiture, un test à la CU de Toulouse
Avec autopartage@toulouse les agents du grand Toulouse n’auront bientôt plus besoin de passer par les services municipaux pour prendre un véhicule de service. Muni de leur seul mobile ils pourront tout à la fois réserver, ouvrir et démarrer leur véhicule. Un mobile qui leur dira même si les équipements réglementaires de sécurité son présents ou non dans le véhicule et transmettra automatiquement les informations d’utilisation aux services techniques.
L’expérimentation lancée début octobre concerne une trentaine d’agents et une dizaine de voitures (des Twingo) mais ce test a vocation à être étendu si il est concluant à l’ensemble du parc auto de l’agglo, voire aux véhicules Mobilib (autopartage grand public). Ce pilote, qui utilise la technologie NFC (puce sans contact qui équipe les téléphones et les véhicules) fait partie des projets sélectionnés par le ministère de l’Industrie dans le cadre de l’appel à projets « Objets communicants et sans contact ». Il est mené par Continental Automotive au sein d’un consortium regroupant la communauté urbaine du Grand Toulouse, deux industriels (Artal Technologies et Oberthur Technologies) et deux prestataires spécialisés dans l’autopartage (Mobilib’ et Lyberta). Toulouse fait également partie des villes ayant déposé un dossier dans le cadre de l’appel à projets / grand emprunt ville numérique NFC.
Le paiement sans contact du stationnement, une première à Strasbourg
C’est une première en France, les strasbourgeois peuvent désormais régler leur stationnement à l’aide d’une carte ou d’un téléphone mobile NFC / sans contact. Dans l’immédiat, une dizaine d’horodateurs a été équipée de puces NFC, ils seront une centaine d’ici la fin de l’année, la totalité du parc (765 horodateurs) devant l’être début 2012. On soulignera que pour lancer ce service, la collectivité a obtenu une dérogation de la DGFIP.
Le démarrage de ce service intervient au moment où les opérateurs Bouygues Telecom, Orange et SFR, et plusieurs banques (BNP Paribas, Crédit Mutuel et CIC) ont annoncé proposer des mobiles et / ou des cartes bancaires NFC. Dès la mi-octobre les possesseurs de mobiles Cityzi/NFC ou de cartes bancaires sans contact pourront régler leurs achats dans les commerces équipés de terminaux de paiement sans contact. Le stationnement est le premier service NFC officiellement lancé par la ville qui est actuellement en train de peaufiner son dossier de candidature à l’appel à projets NFC. Il devrait être suivi d’autres services dont l’achat et la validation du titre de transport ou encore la dématérialisation de la carte étudiante.
Deux guides pour aider les métropoles à déployer des services NFC / sans contact
Alors que les collectivités viennent de déposer des « déclarations d’intention » pour déployer des services fondés sur la technologie NFC (paiement sur mobile, billettique sur mobile, info géolocalisée…) avec le soutien des crédits du grand emprunt (voir cet article), le Forum des services mobiles sans contact vient de publier un guide qui leur est destiné.
Ce guide, alimenté par les échanges avec les 9 territoires leaders du mobile sans contact*, est composé de deux tomes.
Le premier dresse un état de l’art des technologies sans contact et un panorama des usages possibles dans la vie quotidienne : paiement, accès aux services publics, transports, lecture de tags… Il évoque également les différentes expériences menées ces dernières années en particulier à Nice.
Le second document propose une méthodologie pour le déploiement de services mobiles sans contact dans les territoires. Il doit permettre aux collectivités de structurer la conception et la planification de leurs services mobiles sans contact. Ce document,
- vise à donner au lecteur une vision globale des services que permet la technologie NFC ainsi que le rôle primordial de la collectivité locale dans leurs déploiements.
- propose une méthodologie pour la phase de cadrage (définition) du projet.
- comporte des fiches thématiques sur les services socles du NFC (information, services publics, transport, paiement)
- valorise de bonnes pratiques pour le déploiement de services NFC et suggère des quelques axes de coopération entre territoires pour la mise en place de leurs services.
*Caen, Bordeaux-Pessac, Lille, Paris, Marseille, Nice, Rennes, Strasbourg, Toulouse.
