Archive pour la catégorie ‘Téléphonie mobile’

postheadericon En attendant les conclusions du grenelle des ondes, les villes cartographient les ondes

Alors que les conclusions du Grenelle des ondes ne sont pas attendues avant juin 2013 et qu’une proposition de loi relative à l’application du principe de précaution défini par la Charte de l’environnement aux risques résultant des ondes électromagnétiques doit être discutée fin janvier à l’Assemblée nationale, les grandes villes ont multiplié ces derniers mois les initiatives visant à favoriser l’information des populations sur leur expositions aux ondes électromagnétiques. Après avoir adopté une nouvelle charte, Strasbourg s’est ainsi équipée d’un logiciel pour simuler la propagation des ondes électromagnétiques à l’échelle de la ville, en utilisant la maquette 3D de la ville et  les caractéristiques des antennes-relais des différents opérateurs. Un logiciel qui permettra d’identifier et de résorber les points d’exposition « atypiques », disposition qui figure dans la nouvelle charte. En Ile de France, c’est un observatoire qui va voir le jour avec un objectif sensiblement identique à celui de Strasbourg. Ondesparif, calqué sur le modèle d’Airparif et de Bruitparif, entend en effet fournir une cartographie des ondes fondée sur divers types de mesures (ANFR, dosimètre, sonde fixe….) et sur des outils de simulation. Paris et la communauté d’agglomération de la Plaine Commune (Seine-Saint Denis) seront les premières à entrer dans le dispositif en ce début d’année. On signalera enfin l’initiative de Rennes qui a publié en ligne une cartographie des ondes et mis en libre accès  l’ensemble de ces données sur son portail open data.

La proposition de loi prévoit notamment :

• L’interdiction du wifi dans les crèches et maternelles,

• L’imposition d’un seuil de 0,6 V/m,

• La soumission à permis de construire de toutes les nouvelles implantations

• L’élaboration d’un ‘cadastre électromagnétique’”,

• La réalisation d’une étude sur la mutualisation des réseaux mobiles

postheadericon Perception de la couverture mobile : l’Arcep songe au crowdsourcing

Les dernières statistiques de l’Arcep font état pour la 3G de 98% de la population couverte par Orange France et SFR,  95% pour Bouygues Telecom et 37% pour Free Mobile. Ces statistiques ont le don d’exaspérer les élus car elles ne reflètent en aucun cas le ressenti des populations. Les utilisateurs, même dans les grandes métropoles, font en effet état enquête après enquête d’une couverture « à trous », souvent inexistante à l’intérieur des bâtiments ou des réseaux de transports et dans tous les cas très instable…

Dans son dernier rapport, l’Arcep semble avoir enfin entendu ce mécontentement. L’autorité publie ainsi dans un seul et même document ses propres mesures (réalisée au centre du bourg) et une cartographie détaillée / zoomable réalisée à partir de la compilation des cartes des opérateurs montant les trous de couvertures à l’échelle des communes (y compris les agglos). Elle publie enfin en parallèle des mesures sur la qualité de service (débits mesurés pour les connexion data). Mais face aux critiques, l’autorité est surtout disposée à faire évoluer ses indicateurs. Elle propose ainsi d’élaborer un nouveau référentiel de mesure « en concertation avec l’ensemble des  acteurs » de multiplier les enquêtes qualitatives etde diversifier les types mesures en utilisant des sondes fixes ou encore les remontées des utilisateurs. L’Arcep note en effet que « plusieurs éditeurs proposent des applications sur smartphones ou des pages internet permettant à l’utilisateur d’effectuer un suivi de la qualité de service de son réseau mobile, au travers notamment de mesures de débits réalisées sur son terminal ». L’inconvénient de ces applis est de ne pas reposer sur un protocole de mesure identique et surtout de fournir un positionnement géographique très aléatoire, surtout si le mobile n’a pas de GPS. Enfin, par définition, ces remontées ne mesurent pas les zones blanches…  Aussi l’Arcep semble privilégier la piste de la sonde fixe – qui pourrait en outre mesurer le niveau d’exposition aux ondes électromagnétiques – mais il reste à savoir comment financer ces mesures…

postheadericon Antennes relais : L’ANFR va recenser les points d’exposition supérieurs à 6V/m

Dans le cadre de la loi dite Grenelle 2, a été prévu un « recensement national des points atypiques du territoire dans lesquels les taux d’exposition dépassent sensiblement la moyenne observée à l’échelle nationale est établi en vue de sa publication au plus tard le 31 décembre 2012 » (Article L34-9-1 du CPCE). Lors du dernier Copic, l’Agence nationale des fréquences (ANFR) a dévoilé la méthode retenue par l’agence pour identifier ces « points atypiques ».

L’agence se basera sur cartoradio, site qui recense plus de 25 000 mesures réglementaires depuis 2001 (environ +2000 mesures chaque année). L’ANFR a retenu le seuil de 6 V/m comme seuil définissant la notion de point atypique, justifiant ce choix par le fait que ce seuil figure d’ores et déjà dans le nouveau protocole de mesure de l’ANFR. Lorsqu’il est atteint dans le cadre d’une première mesure demandée par des mairies ou des particuliers il déclenche en effet une mesure détaillée du niveau d’exposition.

Ne sont par ailleurs considérés comme point atypique que les mesures de plus de 6 V/m effectuées à l’intérieur d’un bâtiment correspondant à un lieu de vie. Avec cette définition, l’ANFR devrait analyser environ une soixantaine de points atypiques. Pour le moment seuls trois points atypiques vont faire l’objet de traitement par les opérateurs de téléphonie mobile, il s’agit de ceux identifiés dans le cadre du grenelle des ondes à Courbevoie et Paris 14 ou des mesures de 10 à 15 V/m ont été observée à l’occasion de l’état des lieux des niveaux d’exposition réalisées sur ces communes.

Ces travaux de terrains devraient alimenter une méthodologie de résorption des points atypiques en cours d’élaboration à l’ANFR. Ce guide est particulièrement attendu des grandes villes dont les dernières chartes en matière de téléphonie mobile mentionnent les points atypiques sans les qualifier… Il restera enfin à trouver un financement pour résorber l’ensemble des points atypiques situés pour l’essentiel dans les grandes villes… Un sujet qui sera certainement au cœur des conclusions du Grenelle des ondes attendues pour juin 2013.

postheadericon Un aboutissement au Grenelle des ondes annoncé pour juin 2013

Interrogée par le sénateur Jean-Marc pastor, Delphine Batho, ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie a précisé pour la première fois sa position sur le dossier des antennes relais.

La ministre a ainsi annoncé la poursuite des expérimentations (impact d’une diminution des puissances d’émission, amélioration de la concertation) engagées dans le cadre du grenelle des ondes.

Elle a également confirmé la sanctuarisation du budget de 2 millions d’euros affecté à l’Anses pour poursuivre ses travaux de recherche sur l’impact des ondes électromagnétiques sur la santé et l’électrosensibilité. L’Anses devra par ailleurs actualiser sa synthèse des travaux de recherche dans ces domaines en fournissant « un nouveau rapport, qui sera rendu public, pour le début de l’année 2013. » Le nouveau mode de gestion des mesures de champs électromagnétiques – qui ne passeront plus désormais par les opérateurs – va par ailleurs étre mis en place début 2013, la loi de finances pour 2013 ayant décidé de confier la gestion de ce fonds à l’ANFR (et non plus l’agence de services et de paiments comme envisagé dans un premier temps).

La ministre annonce enfin que « le Gouvernement sera en mesure présenter, d’ici au mois de juin 2013, les conclusions qu’il tire des études scientifiques, des expérimentations d’abaissement de puissance, de la finalisation de l’expérimentation de nouvelles procédures de concertation préalable à l’installation d’antennes relais et du nouvel avis de l’ANSES. »

postheadericon Ne pas surestimer les performances de la 4G

Les publicités commencent à apparaître pour promouvoir la téléphonie de 4ème génération (4G ou LTE) avec le lancement des premières offres commerciales, notamment sur la métropole Lyonnaise*.

Les opérateurs annoncent avec cette technologie des débits descendants allant jusqu’à 100 Mbit/s, soit ce que l’on considère comme du très haut débit.

Ces chiffres sont à relativiser. Selon les premiers tests effectués à Lyon par www.reseaux-telecoms.net les débits descendants mesurés sur différents terminaux (mobile, tablette, portable…) varient entre 79 Mbit/s et 34 Mbit/s dans le sens descendant, et entre 6,5 Mbit/s et 27 Mbit/s dans le sens montant.

Des résultats qui sont eux-mêmes à prendre avec une certaine réserve car les débits réels dépendent du nombre d’utilisateurs simultanés… et de beaucoup d’autres paramètres. Du reste, l’Avicca fait valoir qu’en Allemagne (voir cette présentation), où la 4G a été d’ores et déjà déployée, l’offre de l’opérateur s’engage sur un débit de 7,2 Mbit/s. L’association ajoute qu’en limite de cellule 4G, les débits sont fortement dégradés et que la 4G est sensible aux obstacles…et en conclut que le 4G n’est pas du tout l’alternative au très haut débit fixe et à la fibre à domicile que certains voudraient faire croire.

*Fin novembre, SFR ouvrira la 4G à Lyon et Villeurbanne. Montpellier suivra de peu.

postheadericon NFC : feu vert de l’Etat au financement de 15 projets

Les conventions de financement pour les villes ayant présenté des projets de services mobiles sans contact dans le cadre du programme d’investissement d’avenir sont enfin signées. Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’économie numérique, l’a annoncé le 15 octobre à l’occasion d’une demi journée réunissant industriels et villes pilotes.In fine, 15 dossiers* ont été retenus par le commissariat général aux investissements représentant l’engagement de 34 collectivités et autorités organisatrices de transport et 7 offices de tourisme. Les conventions portent sur un montant total de 66 millions dont 40 millions de financement des acteurs locaux et 26 millions d’aides de l’état.Les deux tiers des services envisagés concernent les transports et la mobilité, les services aux citoyens arrivent en seconde position (19%) et le tourisme en troisième position.

A l’occasion de la journée du 15 octobre, les élus des villes pilotes ont fait passer un certain nombre de messages pour accélérer les déploiements :

  • La nécessité de faire en sorte que l’application billettique commune (ABC), promue par l’Etat et destinée à être utilisable sur tous les réseaux de transports,  s’adapte aux spécificités des AOT en matière de tarification
  • Ne pas tout miser sur le mobile (on compte seulemnt 2 millions de mobiles NFC) pour toucher un large public. En outre, les cartes et clefs USB NFC peuvent aussi accueillir des services et être plus faciles à utiliser à certains publics,
  • La nécessaire coopération des administrations de l’Etat. Les collectivités ont ainsi des difficultés à mettre des étiquettes NFC sur les monuments historiques du fait de la réticence des bâtiments de France ou encore le paiement du parcmètre via un mobile demande une dérogation de la DGFIP,
  • Le potentiel de simplification des services locaux sur mobiles NFC dépend également de la CNIL et un compromis doit être trouvé entre identification unique par sphère de services et préservation des données personnelles
  • les tarifs proposés par les opérateurs mobiles – qui peuvent héberger via la carte SIM des mobiles NFC des applications du type paiement ou billettique transport – sont jugés dissuasifs par plusieurs collectivités.

* Les 15 territoires NFC sont Besançon, Bordeaux, Caen (+Basse normandie), Dijon, Grenoble (deux projets), Lille, Marseille, Mulhouse, Nice, Rennes (+Bretagne), Strasbourg, Toulon, Toulouse et l’Ile de France (2 projets – STIF et Comité régional du tourisme d’Ile de France)

postheadericon Réseaux mobiles : le gouvernement réaffirme le principe de la concurrence par les infrastructures

Dans le cadre d’un train de mesures « favorables à l’emploi et à l’investissement dans le secteur des télécoms » Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif et Fleur Pellerin, ministre déléguée à l’Économie numérique affirment que « le déploiement par chaque opérateur de son propre réseau doit être la règle, y compris pour le dernier entrant. » et que « le recours à l’itinérance ne saurait servir de modèle économique et ne peut donc se concevoir que de manière transitoire, en tous cas dans les zones denses. » Les règles concernant la mutualisation (des sites ou des antennes) et l’itinérance (mutualisation du réseau actif comme sur les zones blanches ou pour Free et orange) seront par ailleurs précisées dans un document à paraître début 2013 avec pour objectifs « d’assurer au secteur un environnement réellement incitatif à l’investissement et à même de répondre aux enjeux de couverture des territoires les moins denses dans des délais adaptés et avec un haut niveau de service ».

La priorité est affichée sur le déploiement de la 4G avec l’ouverture probables de nouvelles fréquences (bande des 1800MHz) et une accélération des déploiements sur la bande des 800 Mhz. Sur cette dernière bande cependant, le démarrage des déploiement est conditionné par la résolution des problèmes de brouillage entre la 4G et la TNT, pour lesquels des tests ont été réalisés à Saint-Étienne cet été.

Enfin, les ministres ont annoncé la création d’un observatoire des investissements et des déploiements dans les réseaux mobiles. Piloté par l’ANFR et l’Arcep, il produira des statistiques, sur les déploiements des réseaux 3G d’ici fin octobre puis sur la 4G début 2013, en indiquant notamment les montants des investissements consentis par chaque opérateur.

postheadericon La billettique sur mobile en plein essor dans les grandes villes

Nantes vient de lancer un nouveau système billettique sur mobile, utilisable sur l’ensemble de son réseau de transport métropolitain. Via une application mobile pour Android ou Iphone, l’usager peut acheter son ticket de transport, il reçoit dès lors un QRcode unique qu’il doit présenter en cas de contrôle. Un système qui a pour mérite de ne pas demander d’investissements onéreux pour la collectivité (changements de valideurs, modernisation du système d’information…) tout en fonctionnant avec tout type de mobile.

A Nice, la collectivité a pu s’appuyer sur une infrastructure « sans contact » (basée sur la technologie NFC*) existante pour lancer sa billettique sur mobile, dès mai 2010. Avec leur mobile NFC, les usagers peuvent acheter et valider un ticket sur les bus et tram de l’agglomération azuréenne. Un système relativement similaire devrait être lancé dans les prochains mois à Caen, Marseille et Strasbourg où existent d’ores et déjà une billettique sans contact.

Ils font partie avec Nice et Toulouse de la quinzaine de territoires à bénéficier du soutien de l’Etat dans le cadre de l’appel à projet NFC du grand emprunt pour déployer des services sur mobile. Quant à Toulouse, l’agglomération s’apprête à tester l’Application Billettique Commune (ABC), conçue par l’Agence française pour l’information multimodale et la billettique (AFIMB). Une application qui a vocation à être le fer de lance de l’interopérabilité dans le domaine des transports pour pouvoir être utilisée par l’ensemble des autorités organisatrices des transports (AOT) partout en France et offrir aux usagers des services billettiques sur téléphone mobile mais aussi sur clef USB, voire sur carte bancaire.

*NFC
La Near Field Communication (NFC) est une technologie de communication à très courte portée qui permet d’échanger des données entre un lecteur (ou un valideur de métro) et n’importe quel objet communicant (mobile, carte à puce, clef USB) ou entre les terminaux eux-mêmes. Elle équipe d’ores et déjà la plupart des cartes de transport dites sans contact (Korrigo, Navigo, OùRA!…) et de plus en plus de téléphones mobiles. 2,5 millions de terminaux NFC devraient être en circulation en France d’ici fin 2012 et la grande majorité des constructeurs, à l’exception notable d’Apple et ses iPhones intègrent NFC à leurs smartphones.

postheadericon Antennes relais : après Paris, Strasbourg signe une nouvelle charte

De façon concomitante à Paris, Strasboug vient de lever le moratoire instauré voici 6 ans sur l’installation d’antennes mobiles sur les toits des bâtiments publics. Cette décision est notamment liée au fait que « face à la hausse énorme des besoins des usagers, le moratoire a eu l’effet d’augmenter la puissance des antennes existantes, soumettant le public à des émissions d’ondes plus intenses », a expliqué à la Gazette Robert Herrmann, premier adjoint au maire de Strasbourg.

En contrepartie de la levée du moratoire, les opérateurs se sont engagés à signer une nouvelle charte d’implantation des antennes relais. Celle-ci les engage à produire un état des lieux détaillé des installations existantes et à renforcer la concertation lors de l’implantation de nouvelles antennes. Les opérateurs fourniront notamment un plan prévisionnel de déploiement des antennes actualisé chaque année et s’engagent à mutualiser les sites d’implantation. Ils fourniront en outre une estimation du niveau d’exposition des établissements sensibles (crèches, écoles) situés à moins de 100 mètres des antennes. Sans mentionner de valeur, le texte prévoit que l’exposition aux ondes de ces sites devra être «aussi faible que possible tout en préservant la qualité du service rendu» et la production de mesures de champs. La charte intègre enfin une disposition visant à lutter contre la création de « points atypiques » à l’occasion de modifications ou de la création de nouvelles installations, tels que doit les définir l’ANFR dans les prochains mois*.

Enfin, la charte crée deux instances : un comité technique opérationnel, composé de fonctionnaires territoriaux, chargée d’émettre un avis (sous deux mois) sur les dossiers d’implantation des antennes et une commission consultative représentant à parité élus, opérateurs, associations et l’Etat se réunissant une fois par an.

*l’ANFR, dans le cadre du Grenelle des ondes, travaille sur un guide des points atypiques

postheadericon Antennes relais : la ville de Paris et les opérateurs mobiles trouvent un accord

En suspend depuis plusieurs mois, les négociations de la ville de Paris avec les opérateurs mobiles sur les conditions d’implantation des antennes relais ont enfin abouti. Les négociations butaient sur la définition des niveaux maximum d’exposition, les opérateurs refusant d’abaisser ou de reprendre le seuil de 2 V/m, établi sur une moyenne de 3 points et sur 24H00, qui était en vigueur depuis la première charte signée en 2003.

La charte inclut finalement deux seuils d’exposition concernant les lieux de vie fermés (appartement, bureaux…) : 5 volts par mètre pour les installation actuelles et 7 V/m lorsque la 4G est présente. Le mode de calcul de ce seuil est fondé sur le nouveau protocole de mesure de l’agence nationale des fréquences (ANFR) élaboré en concertation avec les associations, les élus et les opérateurs dans le cadre du Grenelle des ondes. Il s’agit de la mesure réalisée au point le plus exposé quelque soit le moment et non plus la moyenne des niveaux sur 3 points et sur 24 h. Dans les lieux publics sensibles (crèches, écoles, établissements de soins), les opérateurs se sont par ailleurs engagés à financer, chaque année, une campagne de 400 mesures dans les établissements particuliers .

En contrepartie de cette charte, la ville de Paris s’engage à fournir « une information au public plus complète et plus accessible », « à instruire les demandes d’implantation des opérateurs dans un délai maximal de 4 mois » et à faciliter « la recherche de solutions d’implantations d’antennes dans la capitale notamment par l’accès à son patrimoine ». En d’autres termes, il est mis fin au moratoire sur l’implantation des antennes sur le patrimoine de la ville qui était jusqu’alors en vigueur et les opérateurs vont pouvoir accélérer le déploiement de la 4G sur la capitale.

Dans un communiqué, la ville s’est félicitée d’un accord qui « prend en compte les préoccupations des Parisiennes et des Parisiens en conciliant l’aménagement numérique de la capitale en technologies mobiles avec la volonté de la Ville de maîtriser l’exposition des habitants aux ondes électromagnétiques de la téléphonie mobile dans une relation partenariale de concertation renforcée. »

Ce projet de charte sera soumis au vote du prochain Conseil de Paris, mi octobre.

TIC*