Archive pour la catégorie ‘Communication’

postheadericon Éducation au numérique : la cause n’est pas totalement perdue

Finalement c’est  l’engagement associatif qui a obtenu le titre de « grande cause nationale 2014″, et non le numérique comme le soutenaient une 50 aine d’institutions, entreprises et associations. Plusieurs porteurs de cette initiative n’ont cependant pas totalement renoncé à fédérer leurs efforts pour promouvoir le numérique. Cinq sites d’information* – financés par des entreprises et des délégataires de réseaux d’initiative publique – ont ainsi décidé de créer une chaîne vidéo sur Dailymotion pour promouvoir les usages du numérique. Ces 170 films racontent, en utilisant un vocabulaire concret et accessible, les innovations rendues possibles par le numérique dans la vie quotidienne, la sphère publique et pour les entreprises. Parmi ces vidéos, plusieurs concernent les initiatives menées par Strasbourg, Mulhouse ou encore Reims.

Pour en savoir plus

* Sud Ouest numériqueLorraine numériquePicardie numériquee-alsace.netjailafibre.eu

 

 

postheadericon Les grandes villes de plus en plus présentes sur Twitter et Facebook

L’institut Edgard Quinet a publié la seconde édition de son baromètre annuel sur les collectivités territoriales et les réseaux sociaux*. Les pages Facebook et comptes Twitter officiels de 50 grandes villes ont ainsi été passés au cible.

Cette étude révèle que 78% des villes de l’échantillon sont présentes sur Facebook et 66% sur Twitter contre 64% et 50% un an auparavant. Une augmentation qui s’accompagne d’une forte croissance de leur audience. Les pages Facebook comptabilisent ainsi en moyenne 7200 fans et les comptes Twitter 5900 followers. Les villes les plus actives sur Facebook sont Paris, Grenoble, Clermont-Ferrand et Bordeaux. Sur Twitter, Paris est également en tête, suivie de Bordeaux, Toulouse et Nantes. (voir le palmarès)

L’usage de réseaux sociaux tend par ailleurs à se professionnaliser avec une nette régression des pages vides ou alimentées automatiquement par un flux RSS (-15%). Ainsi, 26% des villes ont des pages avec des contenus renouvelés plusieurs fois par jour, des jeux et une vraie logique communautaire. Idem pour les fils Twitter qui ont notamment connu un net regain d’activité avec les intempéries de l’hiver dernier, Twitter contribuant à informer en temps réel les usagers de la route et des transports publics.

Une enquête complémentaire auprès des usagers a montré que les attentes des internautes portaient sur des informations actualisées, centrée sur la vie quotidienne et les activités sportives et culturelles présentées dans des formats attractifs (photos, vidéos…). Les réseaux sociaux s’avèrent très complémentaires des sites institutionnels en autorisant une hiérarchie de l’information plus souple, un ton moins formel et en étant nativement fait pour l’interaction.

La réactivité apparaît comme une des clés du succès des initiatives prises par les villes. La contrepartie est évidemment la mobilisation d’une équipe (plutôt que d’un community manager) au sein de la collectivité. Grenoble, cité en exemple par l’étude avec 92000 fans Facebook et 5600 followers, mobilise ainsi 3 personnes du pôle numérique de la ville qui gèrent l’ensemble des sites internet de la collectivité et sa présence sur les réseaux sociaux.

*menée en partenariat avec Les argonautes et Les nouveaux Armateurs

postheadericon Communication, sécurité, SIG… les multiples usages des drones

Connus pour leur utilisation militaire, les drones, ces petits engins volants sans pilote, autorisent de plus en plus d’usages civils. Il faut dire qu’ils ont des qualités qui les rendent particulièrement attractifs. Une journée de drone correspond environ à l’équivalent d’une heure d’hélicoptère. Par ailleurs, comme le montre cette vidéo, ils permettent des vues HD aujourd’hui impossibles à réaliser avec un appareil traditionnel (ULM, petit avion, hélicoptère) : vues en rase motte, à l’intérieur d’un bâtiment, photographie rapprochée d’ouvrage d’art, de chutes d’eau…

Des atouts technologiques qui débouchent sur de nombreux usages dont certain intéressent directement les collectivités territoriales. Le premier, désormais assez banal, concerne le domaine de la communication et de la promotion touristique. Le drone fournit des images ludiques et spectaculaires pour présenter un territoire, un événement ou un monument. Voir par exemple cette vue de la cathédrale de Nice. La sécurité civile fait ensuite partie des domaines les plus prometteurs. C’est un outil par exemple très utile aux pompiers pour survoler un incendie de forêt ou des zones inondées afin de rechercher des personnes en difficulté et guider les secours terrestres. Les drones sont aussi utilisés dans le domaine du génie civil pour contrôler des canalisations, des lignes électriques ou encore pour contrôler les soudures d’une charpente métallique. C’est aussi un moyen de capter des photographies haute définition pour enrichir la couche 3D du SIG de la collectivité (voir cette video sur ce projet de base orthophotographique collectée à l’aide d’un drone).

Les usages potentiels sont extrêmement nombreux. La ville de Marseille a ainsi récemment déclaré réfléchir à l’utilisation des drones dans le cadre de la lutte contre la criminalité. Un usage (discutable quant à son efficacité) qui  bute aujourd’hui sur la réglementation édictée par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC). Celle-ci met des conditions très restrictives au survol des zones peuplées* et encadre strictement les conditions d’exercice des opérateurs et pilotes de drone. Cette réglementation est destinée à enrayer un usage non maitrisé des drones par des amateurs d’aéromodélisme qui peuvent acquérir un engin pour quelques centaines d’euros. Elle devrait cependant être amenée à évoluer pour faire face aux besoins d’un secteur économique en pleine expansion.

*Le survol en zone peuplée est possible (scénario 3), mais implique l’homologation par la DGAC pour ce type de travail : drone de moins de 4kg, disposant d’un parachute et d’un limitateur d’altitude et de périmètre, avec un retour au point de départ automatique. Il exige une autorisation préfectorale prenant la forme d’un arrêté.

postheadericon Communication locale : les outils numériques séduisent (aussi) les seniors

Avec 84% d’utilisateurs réguliers, le magazine papier reçu dans la boite aux lettres reste le support de communication préféré des français selon un sondage Epiceum/Harris interactive*. Mais le numérique fait une percée remarquable avec 62% des répondants qui affirment consulter souvent ou de temps en temps le site internet de la collectivité. Internet fait même un bon de 18% par rapport aux deux dernières années et concurrence désormais sérieusement les télévisions locales et régionales. Les réseaux sociaux font également une percée avec 25% des personnes qui utilisent les pages officielles des collectivités (17% pour les pages non officielles). L’usage des applications mobiles, officielles comme non officielles reste très minoritaire avec moins de 10% d’utilisateurs.

Si ces chiffres reflètent largement le niveau d’équipement des français (ordinateurs, smartphones) et les pratiques numériques en général ils sont beaucoup, plus étonnants quand on considère les usages par classe d’âge. 70% des plus de 65 ans affirment ainsi se rendre régulièrement sur le site internet contre 52% pour les 18-24 ans. Ces mêmes personnes âgées – qui sont également celles qui apprécient le plus les journaux papier, les réunions et l’affichage – fréquentent même davantage les pages officielles des réseaux sociaux (28%) que les jeunes de 18 à 24 ans (20% !). la seule fracture génération le concerne en fait les applications mobiles qui sont utilisées par 13% des jeunes contre 6% des plus de 50 et plus.

Un sondage qui a donc le mérite de battre en brèche plusieurs idées fausses : les réseaux sociaux sont loin de ne toucher que les jeunes, la fracture générationnelle dans l’usage du numérique est en voie de se combler (sauf pour le mobile) et le développement d’un mode de communication ne se fait pas au détriment d’un autre.

*Enquête en ligne du 4 au 13 juin 2013 auprès de1000 personnes, méthode des quotas

Un besoin d’informations pratiques

Des supports digitaux, les français attendent avant tout des informations pratiques. Les informations accessibles en permanence (55%) arrivent ainsi en tête, devant les services administratifs en ligne (45%), les contenus multimédias (14%) et l’info personnalisée (11%). En termes de thématiques (tous supports confondus) la vie culturelle recueille un score de 71%, devant la vie associative (61%), l’éducation (59%) et les infos pratiques (56%).

postheadericon L’AMGVF partenaire du Forum national des interconnectés, les 3 et 4 décembre 2012 à Lyon

L’association des maires des grandes villes de France (AMGVF) convie les grandes villes à participer au Forum des Interconnectés, manifestation qui aura lieu les 3 et 4 décembre 2012 à Lyon. Centré sur « L’ambition numérique des territoires : des paroles aux actes », cet événement s’inscrit dans le cadre d’un nouveau partenariat, l’AMGVF rejoignant les instances dirigeantes du réseau des Interconnectés aux côtés de l’ACUF (communautés urbaines) et l’ADCF (intercommunalités).

« Aujourd’hui, l’AMGVF souhaite valoriser les innovations des grandes villes en matière de numérique et favoriser les échanges d’expériences entre ses adhérents en rejoignant le Forum des Interconnectés, elle se dote ainsi d’un outil opérationnel de mobilisation et de diffusion des usages innovants » précise le communiqué annonçant ce partenariat.

Cette édition 2012 du Forum des interconnectés intègre du reste un « parcours grandes villes » avec des ateliers et tables rondes traitant les enjeux numériques spécifiques auxquels sont confrontés les grandes métropoles : coopération avec les opérateurs télécoms dans les zones AMII, ville « intelligente » (smart grid, transports intelligents …), développement des services mobiles NFC, etc. Plusieurs élus de grandes villes, parmi lesquels  Jean Rottner (maire de Mulhouse), Alain Maurice (maire de Valence), Benoît Kandel (1er adjoint de Nice), Claude Graebling (VP CU Strasbourg), ont d’ores et déjà confirmé leur participation à l’événement.

Les adhérents à l’AMGVF bénéficient de la gratuité d’accès à la manifestation… dans la limite d’un quota. Inscrivez-vous donc dès maintenant (en cochant adhérent AMGVF) !

postheadericon La réalité augmentée au service de la concertation

Si les maquettes 3D font désormais de la panoplie des outils de présentation de tous les grands projets d’aménagement urbain, la réalité augmentée en est à ses balbutiements. Elle s’avère cependant très complémentaire en permettant la superposition de l’espace actuel avec ce qu’il deviendra sous forme de maquettes 3D mais aussi d’animation et d’informations contextuelles.

Au Mans, la ville a ainsi récemment utilisé un dispositif de réalité augmentée pour favoriser la concertation autour d’un important projet de restructuration de la place des Jacobins, l’une des principales places de la ville. Face à un aménagement qui avait suscité la création de collectifs hostiles au projet, la ville a opté pour désamorcer le conflit en permettant au plus grand nombre de visualiser sur des tablettes la restructuration du site et les aménagements projetés. Concrètement en pointant une tablette ou un mobile équipé d’un logiciel spécifique vers un point particulier (un tag, une photo ou encore un bâtiment en extérieur) des images et des animations se superposent à la réalité. L’utilisateur a ainsi la possibilité de découvrir l’aménagement projeté, qui se mêle à l’existant, sous toutes ses facettes dans un contexte très réaliste (simulation du passage d’un tramway, passants…). Au Mans, la démonstration a été organisée à l’occasion de la foire annuelle permettant à plusieurs centaines de personnes de s’approprier le projet.

Cette utilisation de la réalité augmentée s’inspire de l’expérience rennaise menée dans le cadre du projet d’écoquartier à la Courrouze. Paris a également testé un dispositif similaire dans le 20ème arrondissement.

postheadericon Les pages Facebook utilisant un nom géographique réservées aux collectivités

Dans le cadre d’une récente mise à jour de ses conditions générales d’utilisation, Facebook a inclus une clause prévoyant explicitement que les Pages utilisant des noms de lieu génériques soient « gérées par les représentants officiels de ce qu’elles incarnent ». On rappellera que les Pages constituent des mini-sites  thématiques dédiés aux organisations, à distinguer des « profils » qui correspondent à un individu. Même si cela n’est pas une garantie totale contre le cybersquattage, c’est une bonne nouvelle pour les territoires qui n’ont pas (encore) de Page à leur nom. Elle ne doit cependant pas dispenser les collectivités de mettre en place une veille permanente pour suivre leur e-réputation sur internet et les réseaux sociaux.

postheadericon Élus locaux et réseaux sociaux : le retour des « early adopters »

A l’occasion de la sortie du tome 7 de Paroles d’élus, dont l’AMGVF est partenaire, avait lieu un débat sur les élus locaux et les réseaux sociaux. Comme le montre un sondage réalisé par Orange et l’AMF il y a quelques mois, les élus restent globalement assez en retrait par rapport à ce phénomène. A titre personnel, ils étaient il y a un an seulement 17% à avoir une page Facebook (45% pour le grand public internaute) et 2% à avoir un compte Twitter. Des chiffres qui augmentent avec la taille de la commune mais qui restent assez confidentiels et très loin des pratiques du grand public. Lors des débats « le manque de temps à y consacrer » a été évoqué par plusieurs intervenants mais qui étaient pour la plupart non utilisateurs. Pour David Isnard, 1er adjoint au maire de Cannes, ce n’est cependant qu’un prétexte car « à partir du moment où l’on considère que c’est important, on trouve le temps nécessaire pour s’y consacrer ». Or, pour ce praticien convaincu, « les élus vont devoir se mettre à ce mode de communication horizontal qui représente une nouvelle façon de faire vivre notre démocratie. » Chacun s’approprie ensuite les réseaux à sa façon et il n’y a pas de modèle unique comme l’ont montré les témoignages des élus qui les pratiquent au quotidien.

Estelle Grelier (Fécamp, députée européenne), utilise par exemple Twitter via son mobile pour échanger de façon assez libre avec un public plutôt national, la page Facebook étant davantage consacrée à son travail quotidien d’élue. Pour Nicolas Soret, élu d’une interco rurale où la fracture générationnelle est fortement ressentie, les réseaux sociaux permettent surtout de dialoguer avec des  jeunes qui ne viennent jamais aux réunions et ne lisent pas les magazines municipaux. Pour Olivier Dussopt (député-maire d’Annonay) il s’agit de mettre des limites dans les usages : pas question pour l’élu de parler de ses vacances ou encore de traiter d’une demande d’emploi à la mairie, l’internaute étant systématiquement rerouté vers les services municipaux pour ce type de requête. C’est du reste cette articulation entre les élus et les services qui semble la clef d’une présence réussie sur les réseaux sociaux. C’est assez facile pour les parlementaires qui disposent de collaborateur(s) pour gérer une partie des demandes et faire le lien avec la collectivité. C’est plus difficile pour les élus « ordinaires » qui ne peuvent pas toujours s’appuyer sur des services très étoffés et mettre en place le « community manager » qui assurera une veille sur les réseaux sociaux et fera le lien entre les élus et la collectivité.

Le cru 2011 de Paroles d’élus
Le tome 7 de Parole d’élu, baptisé « Liberté, égalité, connecté 2.0 , pour une France à très haut débit » propose de découvrir 80 expériences d’utilisation des TIC dans 6 domaines : développement économique, santé et social, tourisme et culture, gestion interne de la collectivité, services au public et éducation. Les expériences concernent aussi bien des petites communes que des grandes villes et propose aussi des éclairages sur les tendances 2011 (NFC, Open data, cloud computing…). Pour les grandes villes, l’édition 2011 met en avant Cannes, Besançon, Bordeaux, Nantes, Paris et Versailles. Pour chaque expérience, le lecteur peut trouver des compléments d’information et des contacts sur le site www.parolesdelus.com

 

 

postheadericon Les attaques de sites des grandes villes, signe d’une maturité des téléservices

Bordeaux, Rennes, Paris, Pessac, Tours… font partie des sites internet de collectivités à avoir été récemment piratés selon le site Zataz.com qui réalise une veille sur l’actualité de la cybersécurité et du hacking. Si ce n’est pas la première fois que des sites communaux sont victimes de pirates, jusqu’à présent ces attaques se traduisaient par le remplacement de la page d’accueil par un message-signature du pirate.

Or, cette fois-ci, le pirate a eu accès à des bases de données utilisateurs. Dans le cas de Pessac, Zataz indique ainsi que « le pirate informatique a diffusé sur la toile la méthode pour ponctionner de ses informations privées un des services électroniques de cette commune. Pour parfaire sa démonstration malveillante, il en a profité pour diffuser un échantillon de logins, mots de passe et emails volés sur ce site web ». Voila qui est ennuyeux.

On rappellera que l’article 38 de l’ ordonnance 2011-1012 du 24 août 2011 (JO du 26 août 2011) oblige  les fournisseurs de services de communications électroniques accessibles au public à prévenir les utilisateurs de leurs services en cas de fuite de données. L’absence de notification est punie d’une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 300.000 euros d’amende (le détail des obligations créées par ce texte ici).

Même si ces attaques ne peuvent qu’inciter les collectivités à faire la chasse aux failles de sécurité (serveurs, mise à jour des logiciels et protocoles…) elles sont malgré tout un signe positif. Elles montrent en effet l’arrivée à maturité des téléservices publics locaux et de l’administration électronique : c’est parce que les sites internet des villes offrent des services riches et nombreux, qu’ils sont perçu comme aynat de la valeur et donc  attaqués. Il faudra désormais faire avec… comme le font tous les sites de e-commerce.

postheadericon Le portail service-public.fr passe en version mobile

Le portail d’accès à l’administration est désormais disponible en version mobile à l’adresse internet suivante m.service-public.fr.

Ce site web reprend certains contenus du portail dont l’annuaire de l’administration (55 000 coordonnées des administrations de l’État et des services publics locaux) les fiches droits et démarches, la rubrique « comment faire si », l’annuaire des sites mobiles ((Légimobile, MobiDroits, Pôle emploi, Handicap.fr, Douane Française, Conseils aux voyageurs…) et les actualités.

L’annuaire, qui intègre les données locales* (mairies, mairies annexes, services publics locaux) et liste les sites mobiles des administrations propose des fonctionnalités dédiées smartphones :

  • Numéros de téléphones « click to call » (génération de l’appel d’un simple clic),
  • Indication du service public demandé le plus proche en fonction de la localisation de l’usager (si le téléphone a la fonction et si l’utilisateur le souhaite),
  • Calcul d’itinéraire

Pour le moment, il s’agit d’une version mobile, l’opportunité de créer une application (iphone, Android, Blackberry) est à l’étude.

* Ces données locales étaient jusqu’alors gérées par la caisse des dépôts via « service public local ». Suite à l’arrêt de ce SPL, ces données sont mises à jour soient par les collectivités (qui passe éventuellement par un prestataire et s’organisent au niveau régional comme c’est le cas pour la Bourgogne et Midi Pyrénées) soit directement par la Dila qui gère le service. Pour faciliter ce travail de mise à jour, la Dila est en train d’élaborer un « web service » pour donner la possibilité aux collectivités de mettre à jour elle-même leur données.

TIC*