Archive pour la catégorie ‘Communication’

postheadericon L’AMGVF partenaire du Forum national des interconnectés, les 3 et 4 décembre 2012 à Lyon

L’association des maires des grandes villes de France (AMGVF) convie les grandes villes à participer au Forum des Interconnectés, manifestation qui aura lieu les 3 et 4 décembre 2012 à Lyon. Centré sur « L’ambition numérique des territoires : des paroles aux actes », cet événement s’inscrit dans le cadre d’un nouveau partenariat, l’AMGVF rejoignant les instances dirigeantes du réseau des Interconnectés aux côtés de l’ACUF (communautés urbaines) et l’ADCF (intercommunalités).

« Aujourd’hui, l’AMGVF souhaite valoriser les innovations des grandes villes en matière de numérique et favoriser les échanges d’expériences entre ses adhérents en rejoignant le Forum des Interconnectés, elle se dote ainsi d’un outil opérationnel de mobilisation et de diffusion des usages innovants » précise le communiqué annonçant ce partenariat.

Cette édition 2012 du Forum des interconnectés intègre du reste un « parcours grandes villes » avec des ateliers et tables rondes traitant les enjeux numériques spécifiques auxquels sont confrontés les grandes métropoles : coopération avec les opérateurs télécoms dans les zones AMII, ville « intelligente » (smart grid, transports intelligents …), développement des services mobiles NFC, etc. Plusieurs élus de grandes villes, parmi lesquels  Jean Rottner (maire de Mulhouse), Alain Maurice (maire de Valence), Benoît Kandel (1er adjoint de Nice), Claude Graebling (VP CU Strasbourg), ont d’ores et déjà confirmé leur participation à l’événement.

Les adhérents à l’AMGVF bénéficient de la gratuité d’accès à la manifestation… dans la limite d’un quota. Inscrivez-vous donc dès maintenant (en cochant adhérent AMGVF) !

postheadericon La réalité augmentée au service de la concertation

Si les maquettes 3D font désormais de la panoplie des outils de présentation de tous les grands projets d’aménagement urbain, la réalité augmentée en est à ses balbutiements. Elle s’avère cependant très complémentaire en permettant la superposition de l’espace actuel avec ce qu’il deviendra sous forme de maquettes 3D mais aussi d’animation et d’informations contextuelles.

Au Mans, la ville a ainsi récemment utilisé un dispositif de réalité augmentée pour favoriser la concertation autour d’un important projet de restructuration de la place des Jacobins, l’une des principales places de la ville. Face à un aménagement qui avait suscité la création de collectifs hostiles au projet, la ville a opté pour désamorcer le conflit en permettant au plus grand nombre de visualiser sur des tablettes la restructuration du site et les aménagements projetés. Concrètement en pointant une tablette ou un mobile équipé d’un logiciel spécifique vers un point particulier (un tag, une photo ou encore un bâtiment en extérieur) des images et des animations se superposent à la réalité. L’utilisateur a ainsi la possibilité de découvrir l’aménagement projeté, qui se mêle à l’existant, sous toutes ses facettes dans un contexte très réaliste (simulation du passage d’un tramway, passants…). Au Mans, la démonstration a été organisée à l’occasion de la foire annuelle permettant à plusieurs centaines de personnes de s’approprier le projet.

Cette utilisation de la réalité augmentée s’inspire de l’expérience rennaise menée dans le cadre du projet d’écoquartier à la Courrouze. Paris a également testé un dispositif similaire dans le 20ème arrondissement.

postheadericon Les pages Facebook utilisant un nom géographique réservées aux collectivités

Dans le cadre d’une récente mise à jour de ses conditions générales d’utilisation, Facebook a inclus une clause prévoyant explicitement que les Pages utilisant des noms de lieu génériques soient « gérées par les représentants officiels de ce qu’elles incarnent ». On rappellera que les Pages constituent des mini-sites  thématiques dédiés aux organisations, à distinguer des « profils » qui correspondent à un individu. Même si cela n’est pas une garantie totale contre le cybersquattage, c’est une bonne nouvelle pour les territoires qui n’ont pas (encore) de Page à leur nom. Elle ne doit cependant pas dispenser les collectivités de mettre en place une veille permanente pour suivre leur e-réputation sur internet et les réseaux sociaux.

postheadericon Élus locaux et réseaux sociaux : le retour des « early adopters »

A l’occasion de la sortie du tome 7 de Paroles d’élus, dont l’AMGVF est partenaire, avait lieu un débat sur les élus locaux et les réseaux sociaux. Comme le montre un sondage réalisé par Orange et l’AMF il y a quelques mois, les élus restent globalement assez en retrait par rapport à ce phénomène. A titre personnel, ils étaient il y a un an seulement 17% à avoir une page Facebook (45% pour le grand public internaute) et 2% à avoir un compte Twitter. Des chiffres qui augmentent avec la taille de la commune mais qui restent assez confidentiels et très loin des pratiques du grand public. Lors des débats « le manque de temps à y consacrer » a été évoqué par plusieurs intervenants mais qui étaient pour la plupart non utilisateurs. Pour David Isnard, 1er adjoint au maire de Cannes, ce n’est cependant qu’un prétexte car « à partir du moment où l’on considère que c’est important, on trouve le temps nécessaire pour s’y consacrer ». Or, pour ce praticien convaincu, « les élus vont devoir se mettre à ce mode de communication horizontal qui représente une nouvelle façon de faire vivre notre démocratie. » Chacun s’approprie ensuite les réseaux à sa façon et il n’y a pas de modèle unique comme l’ont montré les témoignages des élus qui les pratiquent au quotidien.

Estelle Grelier (Fécamp, députée européenne), utilise par exemple Twitter via son mobile pour échanger de façon assez libre avec un public plutôt national, la page Facebook étant davantage consacrée à son travail quotidien d’élue. Pour Nicolas Soret, élu d’une interco rurale où la fracture générationnelle est fortement ressentie, les réseaux sociaux permettent surtout de dialoguer avec des  jeunes qui ne viennent jamais aux réunions et ne lisent pas les magazines municipaux. Pour Olivier Dussopt (député-maire d’Annonay) il s’agit de mettre des limites dans les usages : pas question pour l’élu de parler de ses vacances ou encore de traiter d’une demande d’emploi à la mairie, l’internaute étant systématiquement rerouté vers les services municipaux pour ce type de requête. C’est du reste cette articulation entre les élus et les services qui semble la clef d’une présence réussie sur les réseaux sociaux. C’est assez facile pour les parlementaires qui disposent de collaborateur(s) pour gérer une partie des demandes et faire le lien avec la collectivité. C’est plus difficile pour les élus « ordinaires » qui ne peuvent pas toujours s’appuyer sur des services très étoffés et mettre en place le « community manager » qui assurera une veille sur les réseaux sociaux et fera le lien entre les élus et la collectivité.

Le cru 2011 de Paroles d’élus
Le tome 7 de Parole d’élu, baptisé « Liberté, égalité, connecté 2.0 , pour une France à très haut débit » propose de découvrir 80 expériences d’utilisation des TIC dans 6 domaines : développement économique, santé et social, tourisme et culture, gestion interne de la collectivité, services au public et éducation. Les expériences concernent aussi bien des petites communes que des grandes villes et propose aussi des éclairages sur les tendances 2011 (NFC, Open data, cloud computing…). Pour les grandes villes, l’édition 2011 met en avant Cannes, Besançon, Bordeaux, Nantes, Paris et Versailles. Pour chaque expérience, le lecteur peut trouver des compléments d’information et des contacts sur le site www.parolesdelus.com

 

 

postheadericon Les attaques de sites des grandes villes, signe d’une maturité des téléservices

Bordeaux, Rennes, Paris, Pessac, Tours… font partie des sites internet de collectivités à avoir été récemment piratés selon le site Zataz.com qui réalise une veille sur l’actualité de la cybersécurité et du hacking. Si ce n’est pas la première fois que des sites communaux sont victimes de pirates, jusqu’à présent ces attaques se traduisaient par le remplacement de la page d’accueil par un message-signature du pirate.

Or, cette fois-ci, le pirate a eu accès à des bases de données utilisateurs. Dans le cas de Pessac, Zataz indique ainsi que « le pirate informatique a diffusé sur la toile la méthode pour ponctionner de ses informations privées un des services électroniques de cette commune. Pour parfaire sa démonstration malveillante, il en a profité pour diffuser un échantillon de logins, mots de passe et emails volés sur ce site web ». Voila qui est ennuyeux.

On rappellera que l’article 38 de l’ ordonnance 2011-1012 du 24 août 2011 (JO du 26 août 2011) oblige  les fournisseurs de services de communications électroniques accessibles au public à prévenir les utilisateurs de leurs services en cas de fuite de données. L’absence de notification est punie d’une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 300.000 euros d’amende (le détail des obligations créées par ce texte ici).

Même si ces attaques ne peuvent qu’inciter les collectivités à faire la chasse aux failles de sécurité (serveurs, mise à jour des logiciels et protocoles…) elles sont malgré tout un signe positif. Elles montrent en effet l’arrivée à maturité des téléservices publics locaux et de l’administration électronique : c’est parce que les sites internet des villes offrent des services riches et nombreux, qu’ils sont perçu comme aynat de la valeur et donc  attaqués. Il faudra désormais faire avec… comme le font tous les sites de e-commerce.

postheadericon Le portail service-public.fr passe en version mobile

Le portail d’accès à l’administration est désormais disponible en version mobile à l’adresse internet suivante m.service-public.fr.

Ce site web reprend certains contenus du portail dont l’annuaire de l’administration (55 000 coordonnées des administrations de l’État et des services publics locaux) les fiches droits et démarches, la rubrique « comment faire si », l’annuaire des sites mobiles ((Légimobile, MobiDroits, Pôle emploi, Handicap.fr, Douane Française, Conseils aux voyageurs…) et les actualités.

L’annuaire, qui intègre les données locales* (mairies, mairies annexes, services publics locaux) et liste les sites mobiles des administrations propose des fonctionnalités dédiées smartphones :

  • Numéros de téléphones « click to call » (génération de l’appel d’un simple clic),
  • Indication du service public demandé le plus proche en fonction de la localisation de l’usager (si le téléphone a la fonction et si l’utilisateur le souhaite),
  • Calcul d’itinéraire

Pour le moment, il s’agit d’une version mobile, l’opportunité de créer une application (iphone, Android, Blackberry) est à l’étude.

* Ces données locales étaient jusqu’alors gérées par la caisse des dépôts via « service public local ». Suite à l’arrêt de ce SPL, ces données sont mises à jour soient par les collectivités (qui passe éventuellement par un prestataire et s’organisent au niveau régional comme c’est le cas pour la Bourgogne et Midi Pyrénées) soit directement par la Dila qui gère le service. Pour faciliter ce travail de mise à jour, la Dila est en train d’élaborer un « web service » pour donner la possibilité aux collectivités de mettre à jour elle-même leur données.

postheadericon Des réseaux sociaux dans les HLM de Paris et Marseille

Après des expériences pilotes centrées sur l’accès internet à bas cout pour les HLM, notamment à Angers, Brest, Dunkerque et Melun c’est au tour des réseaux sociaux de s’inviter dans les immeubles.Des outils présentés par les offices HLM comme un moyen de « briser la solitude », de moderniser la fonction de concierge mais aussi de garantir la protection des données personnelles qui fait défaut sur les grands réseaux comme  Facebook et Twitter.

Paris Habitat vient ainsi de lancer “De toit à toit”, un réseau social où les 250.000 locataires de l’office parisien peuvent trouver des informations sur leur immeuble, contacter un interlocuteur de l’office, remplir un formulaire ou encore déposer des petites annonces. Un réseau auxquels ont aussi accès les gardiens – qui peuvent ainsi poster des messages utiles aux locataires – et les associations de locataires. Sur un registre similaire, l’office HLM de Marseille et Habitat Marseille Provence (HMP), testent auprès de 700 locataires HLM, un portail de services numériques baptisé « Residacoeur« . Couplé à une offre internet à 5 euros par mois et accessible sur ordinateur comme sur la télévision, ce service donne un accès privilégié à des informations concernant leur quartier.

Lire ces articles présentant le réseau Résidacoeur et de Toit à Toit

postheadericon Open Data, les propositions de Paris Tech

Quatre élèves de l’École des Ponts Paris Tech ont remis début juillet un rapport sur l’ouverture des données publiques à la délégation aux usages d’internet. Intitulé « Les Données publiques au service de l’Innovation et de la Transparence – Pour une politique ambitieuse de réutilisation des données publiques » le rapport est fondé sur une analyse du mouvement opendata en france et à l’étranger. Il formule 16 propositions articulées autour de trois enjeux :

  • Simplifier pour accélérer l’opendata : réduire les efforts nécessaires à la diffusion des données pour accélérer le développement de services utiles et innovants.
  • Faciliter l’expérimentation : adapter les conditions de réutilisation des données publiques pour faciliter l’expérimentation par les citoyens, les associations et la communauté des développeurs et des entrepreneurs.
  • Favoriser l’émergence d’un écosystème : favoriser l’émergence d’un écosystème de producteur et de réutilisateurs de données publiques en France, notamment via la mission Etalab.

Parmi les propositions on notera plus particulièrement celles visant à étendre le champ des données concernées (en ligne de mire les données produites par les délégataires de services publics et les EPIC, voir à ce sujet la polémique sur la carte du métro parisien) ; la gratuité des données pour règle et l’encadrement très strict de la redevance – les données brutes ou utilisées à des fins personnelles devant rester gratuite aux yeux des rapporteurs -  ;l’importance accordée à la création d’une communauté de l’opendata (réutilisateurs, diffuseurs…) pour faire naitre un écosystème fondé sur le partage et l’échange de bonnes pratiques, voire la mutualisation d’outils.

postheadericon Mail, clefs USB… les conseils de l’ADEME pour réduire les émissions de CO2

L’Ademe a souhaité évaluer l’impact climatique des usages informatiques les plus courants comme le mail , l’utilisation de clefs USB ou la navigation web. S’appuyant sur une étude quantitative, l’Ademe fait plusieurs recommandations très pragmatiques. Pour le courrier électronique, l’agence note que :

  • Réduire de 10 % l’envoi d’un mail incluant systématiquement son responsable et un de ses collègues dans une organisation de 100 personnes permet un gain d’environ 1 tonne équivalent CO2 sur l’année
  • Diminuer de 10 % le taux d’impression des courriels reçus dans une organisation de 100 personnes permet d’économiser 5 tonnes équivalent CO2 sur un an
  • Diminuer de 10 % la proportion d’envoi de courriels de 10 Mo au sein d’une organisation de 100 personnes permettrait un gain de 8 tonnes équivalent CO2 sur un an

Par ailleurs, l’Ademe estime que l’arbitrage entre lecture sur écran et impression ne va pas forcément en faveur de la première solution. Ainsi lire un document sur écran depuis une clefs USB se révèle très énergivore. Par ailleurs le temps de lecture sur écran étant plus long que sur papier, il est souvent plus écologique de lire le document imprimé, surtout si l’impression est recto verso et noir et blanc. Et l’arbitrage serait systématiquement en faveur de l’impression dès lors que le temps de lecture excède 4 minutes…

En matière de navigation l’utilisation de ses favoris est moins polluante qu’une requête sur Google, l’ensemble des requêtes sur Google pesant près de 10 kg de CO2 Par an et par individu… enfin l’Ademe va a l’encontre des idées reçues en estimant que « plus la durée de vie de l’ordinateur est longue, plus les impacts de production et de sa fin de vie sont amortis ».

Des conseils très pratiques qui peuvent être repris dans les chartes de bon usage des TIC dans les collectivités.

postheadericon Deux guides pour aider les métropoles à déployer des services NFC / sans contact

Alors que les collectivités viennent de déposer des « déclarations d’intention » pour déployer des services fondés sur la technologie NFC (paiement sur mobile, billettique sur mobile, info géolocalisée…) avec le soutien des crédits du grand emprunt (voir cet article), le Forum des services mobiles sans contact vient de publier un guide qui leur est destiné.

Ce guide, alimenté par les échanges avec les 9 territoires leaders du mobile sans contact*, est composé de deux tomes.

Le premier dresse un état de l’art des technologies sans contact et un panorama des usages possibles dans la vie quotidienne : paiement, accès aux services publics, transports, lecture de tags… Il évoque également les différentes expériences menées ces dernières années en particulier à Nice.

Le second document propose une méthodologie pour le déploiement de services mobiles sans contact dans les territoires. Il doit permettre aux collectivités de structurer la conception et la planification de leurs services mobiles sans contact. Ce document,

  • vise à donner au lecteur une vision globale des services que permet la technologie NFC ainsi que le rôle primordial de la collectivité locale dans leurs déploiements.
  • propose une méthodologie pour la phase de cadrage (définition) du projet.
  • comporte des fiches thématiques sur les services socles du NFC (information, services publics, transport, paiement)
  • valorise de bonnes pratiques pour le déploiement de services NFC et suggère des quelques axes de coopération entre territoires pour la mise en place de leurs services.

*Caen, Bordeaux-Pessac, Lille, Paris, Marseille, Nice, Rennes, Strasbourg, Toulouse.

Label interconnectés 2013

Candidatures ouvertes jusqu'au 17 mai
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