Archive pour la catégorie ‘Accès’

postheadericon Ecocentre, tiers lieu… passer du concept au déploiement

Le Cluster Green and Connected Cities, qui associe des entreprises, des institutions et des collectivités (une dizaine de grandes villes) a présenté à diverses collectivités et associations d’élus l’état de ses réflexions sur la création de « tiers lieux ». Tiers lieux, éco-centres, hub serviciel, télécentres… l’appellation varie mais l’objectif premier est sensiblement le même : permettre à des gens -des indépendants, mais aussi TPE, des salariés – de (télé)travailler dans un espace proche de leur domicile, adapté et accueillant.

Les travaux du cluster ont cependant permis de cerner des besoins assez différents qui demandent une réponse adaptée :
- Espaces de coworking pour indépendants ou consultant favorisant le travail coopératif
- Espaces pour les travailleurs nomades de passage en déplacement
- Espaces se rapprochant des EPN pour des activités sociaux culturelles
- Espaces d’innovation (Fab’ et living labs)
- Espaces de télétravail pour les salariés
- Espaces destinés aux TPE et auto-entrepreneurs.

Dans le but de favoriser la création de tiers lieux, le cluster a élaboré un guide et une analyse comparative des expériences étrangère, ceux-ci seront bientôt mis en ligne et mis à disposition de tous sous licence CC. Des documents qui s’attachent notamment à apporter des réponses sur :
- Le modèle économique et le montage financier
- L’offre de services en fonction des différentes cibles
- Les argumentaires pour convaincre notamment les entreprises (où les collectivités !) à utiliser les équipements
- La mise en réseaux des acteurs des télécentres
- Les aspects RH (droit du travail, management du changement…)

Ces travaux débouchent aujourd’hui sur des réalisations concrètes dans les territoires. Rennes a par exemple créé une « cantine numérique* » un lieu d’échanges dédié au numérique couplé à un espace de co-working. Strasbourg s’apprête ainsi a poser la première pierre de son « écocentre 2.0 Malraux », qui associera un lieu dédié aux arts numériques à un espace accueillant indépendants, PME, associations, start-up, créatifs…

Si la dynamique est là – notamment sur les espaces de co-working dédiés aux indépendants – il reste à créer un élan sur le télétravail des salariés. La Caisse des dépôts réfléchit au lancement d’un appel à projets – ciblé sur l’Ile de France dans un premier temps – où les collectivités apporteraient le foncier, la Caisse aidant des entreprises à mettre en œuvre le projet d’éco-centre et favorisant la mise en réseau.

* il existe également des cantines à Lyon, Nantes, Toulouse, Toulon, Paris

postheadericon Bordeaux ouvre à son tour un réseau WiFi gratuit

Après Clermont-Ferrand, Grenoble, Nancy, Marseille, Metz, Rennes, Paris (la liste est loin d’être exhaustive…) Bordeaux ouvrira en février  un réseau Wifi public. Les principales places et bâtiments municipaux situés sur les rives de la Garonne seront les premières à bénéficier d’une couverture Wifi et sera étendu progressivement.

Pour la ville l’objectif est de proposer une offre de connexion ouverte à tous, disponible sur la quasi totalité du centre-ville, en phase avec son programme Bordeaux cité Digitale, l’accroissement de  l’offre de services publics en ligne et le développement de l’internet nomade. Elle permet en outre de répondre aux besoins des touristes qui hésitent à utiliser applications mobiles et sites web du fait des coûts exorbitants du roaming 3G.

La spécificité de l’initiative bordelaise est de s’appuyer sur un service proposé par la société Gowex financé en partie par la publicité : les utilisateurs des bornes se voient proposés des publicités sur des services situés à proximité immédiate de la borne. L’offre gratuite est limitée en débit (512 Kbit) dans le temps, les usagers ayant la possibilité de souscrire une offre « premium » avec un accès haut débit (6 Mbits) illimité sans publicité.

postheadericon Quand l’Open data rejoint la problématique du référentiel général d’interopérabilité

Alors que les initiatives de villes se multiplient*, que le portail data.gouv.fr doit bientôt ouvrir, le cadre de l’Open data progresse. En octobre, la mission Etalab a ainsi publié la licence ouverte s’appliquant par défaut à toutes les données publiées par l’Etat sur le futur portail. Cette licence « est compatible avec les standards des licences Open Data développées à l’étranger et notamment celles du gouvernement britannique (Open Government Licence) ainsi que les autres standards internationaux (ODC-BY, CC-BY 2.0) » explique la mission EtatLab. Cette licence de type « BY » ne requiert de la part des réutilisateurs que la seule mention de la source des données, sous forme par exemple d’un lien hypertexte vers les données concernées. « Ce cadre de réutilisation des données prémunit les futurs usagers de tout risque lié au code de propriété intellectuelle, les droits inhérents à la réutilisation des données étant par ailleurs explicitement indiqués » explique le site spécialisé Regards citoyens. Ce même site remarque cependant que les collectivités ont ajouté la clause SA (share alike) qui oblige les réutilisateurs de données à laisser les données enrichies en libre accès. « Ce modèle cherche à encourager l’innovation par la redistribution contributive. En ce sens, ce type de schéma est de nature à favoriser l’émergence de petits acteurs, en contraignant les grands oligopoles existants à sortir d’une logique d’accaparation des données pour adopter une logique de partage » commente le blog spécialisé qui souligne que les deux licences sont compatibles.

Cette question des licences réglées reste celle des formats : l’utilisation de formats propriétaires peut en effet nuire considérablement à la diffusion des données. Sur ce point, on soulignera qu’il existe un cadre pour les administrations : celui du référentiel général d’interopérabilité publié en 2009. Celui-ci a le mérite d’exister mais reste peu contraignant en ne comportant que des « recommandations » sur les formats et non des obligations. En outre, le RGI n’a pas été mis à jour depuis sa publication alors qu’il était censé être évolutif et co-élaboré… La nouvelle super direction informatique de l’Etat (la Disic) a hérité de ce dossier mais s’ils y travaillent, rien n’a filtré…

* Parmi les dernières villes à s’être engagées, on signalera Nantes et Montpellier, les communautés urbaines de Bordeaux et Toulouse.Voir cette carte de l’Open data signée LiberTic.

postheadericon Linky pose questions, Paris veut des réponses

Le Conseil de Paris a adopté une délibération relative aux nouveaux compteurs électriques Linky. Dénonçant l’absence totale de concertation avec les collectivités qui sont propriétaires des réseaux de distribution, le conseil de Paris estime qu’en l’état « les services gratuits proposés avec ces compteurs ne permettent pas d’assurer la maîtrise de la demande d’énergie, remettant ainsi en question les potentialités des ‘smart grids’ (réseaux intelligents) pourtant à l’origine même du changement de matériel ». La collectivité estime en outre que les compteurs Linky n’offrent pas toutes les garanties nécessaires en matière de respect des données personnelles des utilisateurs. La collectivité demande un « réexamen du cahier des charges des compteurs avant tout déploiement, pour réellement prendre en compte l’intérêt des usagers, la confidentialité des données et la capacité de maîtrise de l’énergie ». Si la délibération n’a pas de caractère exécutoire (elle exprime un « vœu », elle se veut un exemple pour les autres collectivités.

On rappellera que le gouvernement a donné son accord à la généralisation des compteurs intelligents mais que tout est loin d’être réglé pour autant. Seuls les appels d’offre lancés par ERDF permettront d’avoir ainsi un chiffrage précis du cout du déploiement et donc du mode de financement du déploiement (pour le moment on parle de gratuité, sauf pour les services à valeur ajoutée…). La CNIL doit également examiner de près la question de la protection des données personnelles (voir sa FAQ). Par ailleurs la question de la propriété des compteurs, soulevée par la FNCCR, n’a pas été réglée ainsi que celle de la modalité d’accès aux fameuses données de consommation. Tout le monde n’a pas internet mais « l’affichage déporté » pose quant à lui de nombreux problèmes (voir cette audition du président de l’Ademe).

 

postheadericon Le Sipperec inquiet pour la desserte FTTH des zones pavillonnaires

A l’occasion de l’élaboration de la stratégie francilienne pour le très haut débit (Scoran) le syndicat télécom de la région parisienne a  fait part de sa préoccupation pour la desserte des zones pavillonaires. « On ne peut faire l’économie d’une approche homogène et équilibrée des agglomérations, dans leur ensemble, et rajouter de l’exclusion à l’exclusion avec une desserte fibre optique sélective » explique le communiqué du Sipperec. Aujourd’hui les zones pavillonnaires / à habitat dispersé représentent une part tres significative des communes pourtant classées en zones très dense par l’Arcep : Bobigny comporte ainsi près de 40% de logements situés dans des quartiers de basse densité. Un chiffre qui atteint 100% à Villeneuve-le-Roi. En conséquence le Sipperec demande à ce que « ces quartiers de basse densité soient éligibles au plan national très haut débit ». En l’état de la réglementation « les immeubles de moins de 12 logements et les zones pavillonnaires vont attendre longtemps la fibre optique » met en garde le syndicat qui estime que « le schéma de cohérence régionale doit reconnaître les projets intégrés portés par les collectivités locales, qui permettent de réaliser une juste péréquation entre des secteurs denses et rentables, et des secteurs moins denses et non-rentables ».

Le constat fait par le Sipperec s’applique à la grande majorité des agglomérations qui sont de plus en plus nombreuses à s’inquiéter de ce risque de fracture numérique. Le sujet sera au cœur de l’événement « grandes villes et très haut débit » organisé à Marseille le 18 octobre prochain.

postheadericon MAJ 29/09 :La généralisation de Linky officiellement lancée

MA J 29/09 : les déclarations du ministre Éric Besson sur la gratuité de Linky n’ont pas convaincu. UFC queChoisir estime ainsi que « tout porte à croire que ceux-ci le paieront via le TURPE (le tarif d’utilisation du réseau public d’électricité), le prix exorbitant de l’appareil » et que « les vrais bénéficiaires du déploiement seront donc le gestionnaire de réseau qui verra notamment diminuer ses coûts de relève des compteurs, et les fournisseurs d’électricité qui pourront multiplier les offres tarifaires et taxer au prix fort le moindre dépassement« . La FNCCR est pour sa part revenue sur la question de la propriété des compteurs et systèmes de comptage. Elle a demandé « l’engagement solennel du Gouvernement à ne pas obérer le patrimoine des collectivités concédantes d’un outil essentiel au fonctionnement des réseaux« . Sur ce point le ministre de l’énergie a botté en touche lors de la conférence de presse,  or pourtant cette question est essentielle. Comme le fait remarquer le journal de l’environnement « comptablement, la situation du gestionnaire de réseaux de distribution (GRD) sera très différente si les Linky sont des actifs qu’il peut porter à son bilan, ou non« . Un point qui pourrait sérieusement retarder le lancement de l’appel d’offre…

La généralisation du compteur électrique communicant Linky a été officiellement annoncée par Eric Besson ministre de l’industrie mercredi 28 septembre. Ce nouveau compteur sera généralisé à partir de 2013 (l’appel d’offre doit être prochainement lancé) et d’ici à 2020 dans 35 millions de foyers. Ce nouvel équipement sera « gratuit pour le consommateur » a précisé le ministre. Le coût de déploiement (4,3 milliards d’euros) sera à la charge d’ERDF et compensé par des gains de productivité (relevé à distance notamment) et une meilleure optimisation du réseau électrique (smart grids). Linky doit apporter au consommateur des services qui seront eux aussi « gratuits ». Le gouvernement a signé dans ce sens une charte avec les fournisseurs d’électricité prévoyant un socle de services minimal : accès à deux ans d’historique de consommation et mois par mois. Les consommateurs seront aussi alertés gratuitement par leur fournisseur d’électricité en cas de dépassement d’un seuil fixé avec lui. Les fournisseurs d’électricité pourront cependant facturer des services supplémentaires. Un décret sur la mise à disposition gratuite d’informations concernant aussi les compteurs actuels est par ailleurs en cours de rédaction.

Le suivi du déploiement sera assuré par le comité Linky, mis en place au début de l’été dernier et qui associe notamment les collectivités. Ce comité doit travailler en particulier sur les services à développer dans l’habitat et sur la protection des données personnelles.

 

postheadericon Le groupe de travail Riester veut faire passer l’Administration au web 2.0

Le groupe de travail sur la e-administration présidé par le député Franck Riester a remis ses proposition à Valérie Pécresse, ministre de la réforme de l’État, sur l’amélioration de la relation numérique à l’usager.

Sans trop de surprise*, le rapport suggère de mettre les administrations – d’État convient-il de préciser – à l’heure des nouveaux usages du web 2.0. C’est ainsi qu’il propose de mettre en place une évaluation systématique et permanente des téléservices en place en utilisant des mini-sondages en fin de procédure ou encore des dispositifs de signalement en ligne des erreurs. Il propose surtout que l’État forme des « community managers » pour assurer une veille sur les réseaux sociaux et créer des communautés sur des sujets ciblés (santé, éducation, culture…). Les agents de l’État, sous réserve d’adhérer à une charte de bonne pratique, seraient invités à s’exprimer sur les médias sociaux.

Le second groupe de proposition concerne l’utilisation des applications mobiles, pour tenir compte du phénomène smartphones qui équipent de plus en plus de français. Le rapport suggère de multiplier les applications mobiles pour obtenir des informations administratives géolocalisées, connaitre en temps réel l’avancement de ses démarches ou encore présenter des pièces justificatives, celle-ci (avis d’imposition, facture…) pouvant être scannées à l’aide d’un simple flashcode apposé sur le document officiel.

Si ce rapport contient de bonnes idées, il pourra laisser circonspect bon nombre d’usagers (cf. le rapport annuel du médiateur de la République) qui se plaignent d’administrations (d’état pour l’essentiel…°) trop souvent injoignables au téléphone et ne répondant pas aux mails… En d’autres termes, avant le web 2.0, il faudrait que les outils 1.0 soient parfaitement assimilés. On regrettera par ailleurs que si peu de place ait été accordée à l’analyse d’expériences existantes, en particulier au niveau local, en matière d’utilisation du web 2.0. Car dans ce domaine il y avait certainement des idées à prendre et quoi qu’en laisse penser la communication de la DGME, l’interlocuteur N°1 des usagers de l’Administration (avec un A) reste la commune et l’absence d’une réflexion sur la place des collectivités dans la relation numérique rend ce travail singulièrement bancal.

Le rapport est téléchargeable en ligne et les internautes sont invités à faire part de leurs commentaires.

*Le groupe de travail est composé de responsable de sites webs commerciaux utilisant le web 2.0 (1000 mercis, dailymotion,aquarelle.com…)

postheadericon Des réseaux sociaux dans les HLM de Paris et Marseille

Après des expériences pilotes centrées sur l’accès internet à bas cout pour les HLM, notamment à Angers, Brest, Dunkerque et Melun c’est au tour des réseaux sociaux de s’inviter dans les immeubles.Des outils présentés par les offices HLM comme un moyen de « briser la solitude », de moderniser la fonction de concierge mais aussi de garantir la protection des données personnelles qui fait défaut sur les grands réseaux comme  Facebook et Twitter.

Paris Habitat vient ainsi de lancer “De toit à toit”, un réseau social où les 250.000 locataires de l’office parisien peuvent trouver des informations sur leur immeuble, contacter un interlocuteur de l’office, remplir un formulaire ou encore déposer des petites annonces. Un réseau auxquels ont aussi accès les gardiens – qui peuvent ainsi poster des messages utiles aux locataires – et les associations de locataires. Sur un registre similaire, l’office HLM de Marseille et Habitat Marseille Provence (HMP), testent auprès de 700 locataires HLM, un portail de services numériques baptisé « Residacoeur« . Couplé à une offre internet à 5 euros par mois et accessible sur ordinateur comme sur la télévision, ce service donne un accès privilégié à des informations concernant leur quartier.

Lire ces articles présentant le réseau Résidacoeur et de Toit à Toit

postheadericon L’Etat promeut l’utilisation des standards ouverts et d’IPV6 dans la sphère publique

Le référentiel général d’interopérabilité (RGI) était censé régler la question de l’utilisation de langages et protocoles standards pour faciliter les échanges  entre la sphère publique et des tiers. A priori cela ne suffit pas car successivement le gouvernement vient d’adresser deux piqûres de rappel.

Dans le cadre d’une communication sur l’Open Data, le Premier ministre a ainsi incité les administrations publiques à « généraliser l’usage des formats libres et ouverts par les administrations afin d’encourager la réutilisation des données publiques ». Des données qui ont ensuite vocation à être référencées sur le portail data.gouv.fr sur lequel planche actuellement la mission Etatlab.

Par ailleurs, le ministre de l’économie numérique, Éric Besson, a décidé de pousser l’usage du protocole de communication IPV6 (protocole internet version 6) dans la sphère publique. IPV6 remplace IPV4 pour faire face à la pénurie d’adresses – la suite de chiffres qui est derrière un nom de domaine et qui identifie une machine sur le web – que connait Internet. En démultipliant les possibilités d’adressage, IPV6 va permettre d’affecter des adresses IP à toute sortes de machines et favoriser ainsi le développement de ce que l’on nomme « l’ internet des objets ». Le ministre a annoncé qu’une circulaire allait exiger la compatibilité IPv6 dans les cahiers des charges des marchés publics portant sur la fourniture de services ou de matériels ayant recours au protocole IP. En jeu, la compétitivité des entreprises françaises mais aussi un renouvellement de toute une série de matériels informatiques dans les collectivités.

postheadericon Open Data, les propositions de Paris Tech

Quatre élèves de l’École des Ponts Paris Tech ont remis début juillet un rapport sur l’ouverture des données publiques à la délégation aux usages d’internet. Intitulé « Les Données publiques au service de l’Innovation et de la Transparence – Pour une politique ambitieuse de réutilisation des données publiques » le rapport est fondé sur une analyse du mouvement opendata en france et à l’étranger. Il formule 16 propositions articulées autour de trois enjeux :

  • Simplifier pour accélérer l’opendata : réduire les efforts nécessaires à la diffusion des données pour accélérer le développement de services utiles et innovants.
  • Faciliter l’expérimentation : adapter les conditions de réutilisation des données publiques pour faciliter l’expérimentation par les citoyens, les associations et la communauté des développeurs et des entrepreneurs.
  • Favoriser l’émergence d’un écosystème : favoriser l’émergence d’un écosystème de producteur et de réutilisateurs de données publiques en France, notamment via la mission Etalab.

Parmi les propositions on notera plus particulièrement celles visant à étendre le champ des données concernées (en ligne de mire les données produites par les délégataires de services publics et les EPIC, voir à ce sujet la polémique sur la carte du métro parisien) ; la gratuité des données pour règle et l’encadrement très strict de la redevance – les données brutes ou utilisées à des fins personnelles devant rester gratuite aux yeux des rapporteurs -  ;l’importance accordée à la création d’une communauté de l’opendata (réutilisateurs, diffuseurs…) pour faire naitre un écosystème fondé sur le partage et l’échange de bonnes pratiques, voire la mutualisation d’outils.

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