Blackberry non grata… dans les administrations
Les Blackberry – ces assistants personnels qui permettent d’envoyer et de recevoir des mails comme de téléphoner ou de gérer son agenda – sont en vogue dans les administrations, et notamment les cabinets ministériels. Le seul problème est qu’ils ne sont pas assez sécurisés selon le secrétariat général de la défense nationale (SGDN). Cet organisme vient du reste de faire une piqûre de rappel à l’occasion du changement de gouvernement en prônant tout simplement leur interdiction des lieux de pouvoir. Les données échangées à l’aide d’un Blackberry transitent en effet par des serveurs situés aux Canada et au Royaume Uni, où les grandes oreilles de la National Security Administration (NSA) sont susceptibles de les intercepter… Cette capacité de l’administration américaine à lire effectivement les mails échangés est contestée par le fabricant – la société canadienne Research in Motion (RIM). Toujours est-il que les connexions sans fil comme l’hébergement de données sur des serveurs que l’on ne maitrise pas, ne sont certainement pas un gage de sécurité.