postheadericon Développer l’internet nomade

Les initiatives de villes se multiplient pour développer l’internet nomade, en profitant notamment du fait que la plupart des ordinateurs portables sont désormais équipés d’une carte WiFi. Pour atteindre cet objectif les villes ont trois leviers d’intervention complémentaire. Le premier consiste à créer des hots spots publics gratuits, mais compte tenu des contraintes juridiques (art. 1425-1 du CGCT), les collectivités sont amenées de limiter cette possibilité de connexion aux lieux publics fermés ou aux parcs et jardins leur appartenant. Deuxième possibilité, favoriser les initiatives privées en matière de réseaux « pervasifs ». L’opérateur FON mise ainsi sur le développement des routeurs sans fil chez les particuliers et incite ces derniers à partager leur connexion grâce à un modem gérant deux réseaux, l’un public, l’autre privé. Une solution qui a par exemple été soutenue par la ville de Blanquefort. Une approche assez similaire est celle de l’opérateur Ozone, racheté par neuf Cégétel. Il propose aux propriétaires des immeubles (dont les collectivités et les HLM??) de « prêter » leur toit pour installer ses équipements, ceux-ci bénéficiant en retour d’une connexion gratuite à vie. L’opérateur wifi peu alors proposer une connexion à cout modéré à l’ensemble des personnes du voisinage, un abonnement valable partout où l’opérateur est implanté. Enfin, une dernière solution est, comme pour le très haut débit, de favoriser l’implantation d’équipements wifi dans la ville. C’est ainsi que la ville de Paris a inauguré récemment un « banc wifi » doté de prises électriques et situé à proximité d’une antenne située dans un lampadaire.

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