postheadericon Un chief data officer en charge de développer l’open data et une culture de la donnée

L’open data, sujet cher à la nouvelle secrétaire d’état au numérique Axelle Lemaire, était au menu du dernier conseil des ministres. Une occasion de rappeler aux membres du gouvernement les objectifs d’une politique pas toujours bien comprise par les dirigeants. « Stimuler la vie démocratique », « nourrir l’innovation économique et sociale », « mieux piloter l’État » telles sont les ambitions affichée par la secrétaire d’Etat. Est cité l’exemple de la grande bretagne, où l’open data aurait généré « un bénéfice social de 8,3 Md€, dont 2,2 Md€ de bénéfices économiques directs pour les entreprises et les citoyens ».

En France, on compte à ce jour 13 000 séries de données disponibles et data.gouv.fr est le « premier site au monde à proposer aux usagers d’enrichir et d’améliorer les données disponibles ». Le compte rendu rappelle aussi l’échéance de juin 2015, date à laquelle devra être transposée la directive relative à la réutilisation des informations du secteur public.

Enfin la principale annonce concerne la création d’un poste d’administrateur général des données qui aura pour mission « d’organiser une meilleure circulation des données dans l’économie comme au sein de l’administration », de veiller à la production ou à l’acquisition de données ; de lancer des expérimentations dans ce domaine et de diffuser outils, méthodes et culture de la donnée au sein des administrations. Selon toute vraisemblance ce poste devrait incomber à Henri Verdier, responsable d’EtaLab.

Dans cette même logique de coordination à un haut niveau dans l’organigramme des administrations, on soulignera que Grenoble est la seule ( ?) ville a avoir créé un poste d’adjoint au maire déléguée l’open data, occupé par Laurence Comparat.

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TIC*