postheadericon Antennes relais : des expérimentations, oui, mais avec des moyens

A l’issue du « Grenelle des antennes » – voir les 10 propositions du Gouvernement – l’association des maires de grandes villes de Francea exprimé sa satisfaction d’avoir obtenu la tenue d’expérimentations de diminution des champs d’exposition du public. Ces expérimentations porteront sur les « conséquences d’une modification des différents référentiels de seuils (…) afin d’en évaluer l’impact sur la couverture du territoire, la qualité du service et le nombre d’antennes ». Elles seront également l’occasion d’expérimenter de nouvelles modalités de mesures des champs électromagnétique ( par un système de borne par exemple), et d’améliorer le dispositif d’information des élus et de concertation avec les habitants. Dans un communiqué, l’AMGVF a cependant rappelé qu’il était impératif que « l’Etat y consacre des moyens humains et financiers suffisants » pour que les collectivités ne soient pas laissées seules face aux opérateurs.

A ce jour plusieurs grandes villes se sont portées candidates pour ces expérimentations, parmi lesquelles  Grenoble, Pau  et Lyon.

NB : Plusieurs élus ont participé aux réunions. Le président de l’AMGVF, Michel DESTOT a assisté à la réunion de lancement, le 23 avril dernier. Denis BAUPIN, adjoint au maire de Paris a participé aux travaux sur les antennes (6 mai), Marie CUGNY-SEGUIN, Adjointe au maire d’Orléans et Mireille ROY Adjointe au maire de Lyon (15 mai) ont représenté l’association à la réunion consacrée à la concertation et à l’information du public et Gildas LAERON, élu en charge des TIC à la Ville de Grenoble, le 20 mai lors de la discussion des conclusions.

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Une réponse à to “Antennes relais : des expérimentations, oui, mais avec des moyens”

  • Les opérateurs avec l’aide de quelques expertscomplaisants dissimulent des effets risques et moyen de s’en protéger et trompent la population sans vergogne dans leur documents et site internet.

    Dissimulation des effets sur les appareil électroniques utilises a domicile impliqués dans la sécurité ou ceux a usage médical (tensiometre thermometre etc..), les risques qui en découlent pour la santé et la limite de 3V/m a ne pas dépasser dans les lieux ou ils sont utilises écrite noir sur blanc dans la table 5 de la norme IEC 60601-1-2 ou dans la documentation des appareils qui mentionnent en outre les antennes relais comme source de risque.

    Les principales exigences de la loi concernant les antennes relais elles aussi dissimulées systématiquement par les opérateurs (qui ne mentionnent que le decret 2002-775 se limitant au risque thermique) obligent a prévenir ces risques de dysfonctionnement et doublement s’il entraînent un risque quelconque pour la santé : 12° de l’article L32 du code des P et T et article 3 de la directive 1999/5/CE

    En prétendant protéger les gens avec un effets parapluie il dissimulent que les niveaux d’expositions les plus élevés sont obtenu par exposition au lobe principal et que dans ce cas il faut tenir compte des gains d’antenne (17 a 18 dbi) systématiquement dissimulés conduisant a des puissance a prendre en compte de plus de 4000W comme le prouve une mesure de 12V/m a 30 metre d’une antenne relais sur cartoradio (E=racine (30*P)/ distance) , le site de l’afom ne cite qu’une puissance de 20W falsifiant les elements a prendre en compte pour évaluer leur impact et faire des comparaisons dans une rapport de 200 fois dans certains cas !!!

    ceci constitue des violations manifestes des articles L121-1, L213-1, L213-2 du code de la consommation par les opérateurs bénéficiant visiblement de relais dans les ministères puisque la DGCCRF et l’IGAS ne font rien pour faire respecter le code de le consommation qui s’applique aussi aux « experts » !

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