postheadericon Télédéclaration et signature électronique : la fin d’un dogme

L’une des grandes nouveautés de la campagne 2009 de télédéclaration de l’impôt sur le revenu est la faculté laissée au contribuable de ne pas utiliser de certificat (signature électronique), son identification reposant dès lors uniquement sur trois identifiants personnels figurant sur son dernier avis d’imposition. Si les fournisseurs de solutions de signature parlent de « recul » et de « dangereux précédent », c’est plutôt une avancée en matière d’administration électronique. Car s’il y a bien une règle en matière de dématérialisation c’est que dès lors que la formalité est jugée plus compliquée dans sa version dématérialisée que dans sa version papier, elle a peu de chance de convaincre les utilisateurs et donc de générer les économies attendues. L’exemple le plus patent en ce domaine est celui de la dématérialisation des marchés publics où les PME restent une poignée à dématérialiser leurs réponses aux appels d’offre. Faire simple tout en « faisant sécurisé », là est tout le défi.

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Une réponse à to “Télédéclaration et signature électronique : la fin d’un dogme”

  • Vous avez l’air de penser que la télédéclaration signée de revenus faisait sécurisé. En réalité, pas du tout. Le certificat est bidon, puisque non qualifié. Ni le contribuable ni la DGI ne pouvaient prouver qu’ils ont envoyé et reçu quelque chose à quelqu’un et non pas à une machine. C’est ça le vrai motif du recul de la DGI. En plus, elle avait un manque à gagner de 150 millions d’euros en faisant un cadeau de 20 euros à 7,5 millions de e-contribuables, dont le nombre d’ailleurs baissé en 2008 par rapport à 2007. Me tromperai-je ? En toute fidélité pétainiste…

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