postheadericon Les chiffres de couverture ADSL face à la réalité du terrain

France Télécom fait valoir un chiffre de 98,3% éligibles à l’ADSL « haut débit » (c’est-à-dire 512Kb/s au minimum). Au congrès des maires de France, les élus ont été nombreux à faire part de leur mécontentement et de leur scepticisme sur ce chiffre : débits inférieurs à ceux annoncés, qualité de service désastreuse et coupures, carte des opérateurs ne correspondant pas à la réalité… les maires ruraux étaient remontés sur cette question du haut débit. Un problème qui ne touche pas que les zones rurales puisque les grandes villes, et surtout les agglomérations, constatent également une couverture ADSL en « peau de léopard ». Ce mécontentement est du reste à l’origine du décret zones blanches, demandé par les associations d’élus et dont la parution est imminente. Il devrait permettre aux collectivités d’avoir des cartes plus précises avec des données plus fiables au niveau communal sur la couverture haut débit 5ADSL et autres technologies) de leur territoire. Pour remédier à ces trous de couverture, et outre les dispositifs alternatifs avec toutes leurs limites économiques et technologiques (WiFi, Wimax, CPL, satellite …), la loi LME a clarifié le dispositif NRA-ZO (rapprochement des sous répartiteurs ADSL des abonnés en bout de ligne) mais la vraie question est maintenant de savoir qui doit payer la facture.

3 réponses à to “Les chiffres de couverture ADSL face à la réalité du terrain”

  • La technologie CPL ou sous leurs nouveaux nom Broadband Powerline (BPL) qui permet au moins 1 Mb/s par client devrait considérée comme une alternative sérieuse:
    • Le réseau électrique Basse Tension est la propriété de la commune
    • Le même système BPL pourra être utilisé par EDF pour des applications internes du type « Smart Grid ».

    Amicales Salutations
    Daniel Mallah
    Executive Account Manager
    MainNet Communications

  • « Pour la France, la fibre optique sera un enjeu aussi important que l’électrification du territoire » déclarait Gabrielle Gauthey de l’Arcep en février dernier
    Le citoyen des champs n’aurait-il pas les mêmes droits que le citoyen des villes ?
    Je suis surpris qu’alors que l’on compare le fibrage du territoire à ce que l’on a fait pour l’électricité personne ou presque ne parle de la création d’un FACé Télécoms

    Pour électrifier la France on a créé le FACE ( Fonds d’Amortissement des Charges d’Électrification )pour permettre aux zones peu denses de profiter des ressources des zones denses et d’alléger ainsi la charge des collectivités territoriales et d’accélérer leurs investissements.
    On ne fibrera pas l’« autre » France ,celle non intéressante pour les opérateurs,celle où vit 50 % de la population sur 80% du territoire sans la création d’un fonds de ce type quelle que soit son appellation : Fonds d’Amortissement des Charges Télécom (FACT) ? Fond d’Amortissement Fibre (FAF) ?

    Les citoyens ruraux doivent se mobiliser pour demander un « droit à la fibre » !

  • OGIER:

    Juste un petit bemol sur le cpl : le signal est perdu au passage d’un transformateur… Alors vu le nombre « d’oublies du haut-debit » de nos campagnes qui sont en bout de ligne de telephone mais aussi de l’energie…
    Pour le moment et pour moi, les seules solutions viables, perennes et efficaces, sont les solutions developpes ca et la par des passiones a base de wifi…

    Cordialement,

    Mickael

TIC*