RGI : le mécontentement gagne du terrain
Après la prise de position des maires de grandes villes et de l’Acuf, c’est au tour de l’association des petites villes de France de déplorer le manque de concertation autour du référentiel général d’interopérabilité (RGI). Ce référentiel rappellera-t-on est mentionné par l’ordonnance du 8 décembre 2005. Il est une des pierres angulaires du développement de l’administration électronique : il doit déterminer sur quelles bases (processus, formats…) toutes les administrations (Etat, collectivités, établissements publics…) échangent des données entre elles. Cet objectif d’interopérabilité, l’APVF y adhère mais l’association reproche (comme l’AMGVF) au référentiel, dans sa version actuelle, de risquer de porter atteinte au principe de libre administration des collectivités. Le communiqué souligne en effet « qu’en l’état, le projet de RGI pourrait imposer des standards et des normes informatiques sans connaître les choix déjà engagés par les petites villes, et sans laisser dans ce domaine la liberté aux mairies dans le choix de leurs produits et de leurs prestataires ».