postheadericon La 4 G n’est pas encore totalement au point, l’heure est aux expérimentations

Selon l’Arcep la 4G/LTE propose « des débits de plusieurs dizaines de Mbit/s, voire supérieurs à 100 Mbit/s grâce à la mise en œuvre de canalisations larges, jusqu’à 20 MHz, inexistantes en 3G, et offrent des latences suffisamment faibles pour favoriser le développement d’applications interactives avec des débits élevés« . Si la 4G est attendue avec impatience par les mobinautes, son déploiement à grande échelle ne semble par pour tout de suite malgré l’attribution des licences aux opérateurs. En effet il s’avère que la 4G peut perturber d’autres émissions hertziennes et notamment la TNT. A tel point que les tests entamés à Laval ont été interrompus à la demande du CSA pendant le WE du 22/23 octobre pour ne pas perturber la retransmission de la coupe du monde de rugby. Des ajustements techniques qui ont conduit nos voisins britannique a préférer différer la vente des licences 4G selon les Echos. Il restera maintenant à trancher un point qui fait débat entre es opérateurs et l’État : à qui revient-il de régler la facture pour résoudre ces problèmes de brouillage ?

En France l’heure est donc pour le moment plutôt aux tests. Ceux-ci ont démarré en particulier à Brest où un réseau 4G va couvrir une grande partie de la ville et du port de Brest, ainsi qu’une zone d’une dizaine de kilomètres en mer. Cette opération, baptisée ImaginLab, est aussi et surtout destinée à explorer les usages autorisés par les débits de la 4G. Dans cette optique, une centaine d’utilisateurs vont être équipés de mobiles compatibles et tester de nouveaux services comme un espace virtuel de stockage dématérialisé pour ses documents multimédias, la voix sur IP haute-définition, la visiophonie et la télévision mobile HD, des services liés à la géolocalisation, les jeux en réseau, etc.

 

 

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TIC*